Chapelle d’Osiris Heqa-djet (Osorkon III)

Localisation actuelle : ZOE.OH

La chapelle d’Osiris Heqa-djet fut découverte par G. Legrain en 1899 lors du dégagement de la grande enceinte de Karnak. Cette construction se décompose en deux ensembles. Une première porte en grès, au nord, donne accès à une cour fermée par un mur en briques crues dans laquelle deux colonnes sont encore identifiables. Du côté sud, le coeur de la chapelle construit en grès se décompose en trois pièces. La partie nord (salle 1) est une adjonction postérieure datant du règne de Chabataka, à la XXVe dynastie. Les deux autres salles furent quant à elles construite à la XXIIe dynastie sous les règnes d’Osorkon III et de Takelot III. Cette chapelle est consacrée à Osiris Heqa-djet. Les Divines Adoratrices (Chépénoupet Ière, fille d’Osorkon III, et la kouchite Aménirdis Ière) occupent une place importante au sein de la décoration de l’édifice (à l’exception de la salle 3).


Voir toutes les informations concernant ce document dans le projet Karnak »


« Revenir au monument

Salle 2

Paroi ouest

1er registre



Responsable du service des Archives scientifiques du CFEETK : Jérémy Hourdin : jeremy.hourdin@cnrs.fr

Interface de consultation des Archives scientifiques du CFEETK - Centre Franco-Égyptien d’Étude des Temples de Karnak
© CNRS / Sébastien Biston-Moulin

version 0.2
2 992 411 visites - 319 visite(s) aujourd'hui - 1 connecte(s)
4 425 666 photographies téléchargées.







Cette interface de consultation des archives scientifiques du Cfeetk a été réalisée dans le cadre du projet Karnak (CNRS, USR 3172 - CFEETK / UMR 5140, Équipe ENiM - Programme « Investissement d’Avenir » ANR-11-LABX-0032-01 Labex ARCHIMEDE)

Les métadonnées des images sont affichées depuis ArcheoGrid Karnak développé par ArchéoVision, l’interface de gestion et de documentation des archives scientifiques du Cfeetk. La structuration topographique et les informations concernant les sujets des photographies sont issus du projet Karnak. Les documents en pleine résolution sont affichés depuis Nakala le service de dépôt, documentation et diffusion des données de la recherche mis en place par Huma-Num, la très grande infrastructure française des humanités numériques.