Localisation




  • KIU496 /  Rampe de Taharqa XXVe dynastie / Taharqa Cette rampe a été dégagée lors des fouilles menées en 1969 (OP26). Il s’agit de la seconde rampe donnant accès au Nil, au sud de la tribune. 
Elle a été décorée sous le règne de Taharqa. Les cartouches du roi ont été martelés et usurpés au profit de Psammétique II.
Deux bases de sphinx ont été réemployées à l’extrémité est des parapets nord et sud.
La partie ouest du parapet sud n’a été dégagée qu’entre 2007 et 2010 (OP 177) lors des fouilles du débarcadère de Karnak.


  • KIU550 /  Chapelle d’Achôris XXIXe dynastie / Psammouthis La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVI<sup>e</sup> dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIX<sup>e</sup> dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès I<sup>er</sup> (Cl. Traunecker, <em>op. cit.</em>, p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXV<sup>e</sup> dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.


  • KIU3038 /  Chapelle de calcite de Thoutmosis III XVIIIe dynastie / Thoutmosis III La chapelle de calcite de Thoutmosis III était initialement érigée dans la « cour des fêtes » de Thoutmosis II, devant le IV<sup>e</sup> pylône, et servait de reposoir pour la barque sacrée d’Amon le long de l’axe processionnel. Elle présente plusieurs phases de travaux entre les règnes de Thoutmosis III et de Thoutmosis IV, avant son démantèlement sous Amenhotep III.
Ses fragments ont été découverts réemployés en divers lieux du temple de Karnak. Après un premier fragment découvert en 1912 dans les fondations de la niche de Ramsès I<sup>er</sup> du môle sud du II<sup>e</sup> pylône, une grande paroi fragmentaire du mur ouest a été retrouvée contre la paroi nord du IX<sup>e</sup> pylône par G. Legrain, en 1914. Entre 1922 et 1954, plusieurs blocs ont été ensuite dégagés du remplissage du III<sup>e</sup> pylône par M. Pillet et H. Chevrier.
L’anastylose du monument a débuté en 2010 dans le Musée en plein air, elle s’est achevée en 2016 avec le remontage de la dalle de plafond de 76 tonnes, en 2016.
L’organisation du monument suit sa position actuelle.


  • KIU3628 /  Chapelle du culte impérial Romains / Auguste Entre le 20<sup>e</sup> sphinx sud du dromos et le I<sup>er</sup> pylône se trouve un petit temple romain (8,60 x 14,00 m) dédié au culte impérial. Il a été partiellement dégagé en 1939 par H. Chevrier. La chapelle devait être prostyle-tétrastyle, vraisemblable avec des colonnes corinthiennes. Elle est perpendiculaire au dromos et accessible par un escalier. Les fondations et la partie inférieure des murs sont en briques cuites. Les parties hautes sont en briques crues. Le grès est réservé à la rampe d’accès, aux montants de la porte du naos et au dallage.
À l’intérieur du naos, quatorze bases de statues impériales romaines sont posées contre les parois. La plupart conservent sur leur face supérieure la trace des pieds en négatif. Des inscriptions grecques gravées et peintes en rouge sont visibles sur leurs faces avant. Deux de ces dédicaces s’adressent à Auguste, une à Tibère, trois à Claude et une à Titus.


  • KIU6641 /  Tribune du quai  /  La datation de la tribune du quai est discutée.
La tribune était déjà en place au début de la XXII<sup>e</sup> dynastie. Un grand nombre d’inscriptions en lien avec les crues du Nil date de cette dynastie et la plus ancienne mentionne l’an 6 de Chéchonq I<sup>er</sup>.
L’étude de la superstructure de la tribune a montré que celle-ci a été reconstruite partiellement entre la fin de la XXII<sup>e</sup> (Osorkon III/Takélot III) et le début du règne de Chabaka à la XXV<sup>e</sup> dynastie.
Les obélisques de Séthi II pourraient appartenir à une autre structure et avoir été installés sur la tribune à une date postérieure.


  • KIU34 /  Stèle de Séthi II du dromos ouest XIXe dynastie / Séthi II Les deux représentations d’Amon du cintre de la face nord de la stèle portent des uræus.


  • KIU156 / Tribune du quai, Objet  Obélisque sud de Séthi II XIXe dynastie / Séthi II Cet obélisque a été découvert par E. Prisse d’Avennes en 1843. Bien qu’il mentionne deux obélisques de 3m80 de hauteur brisés par le milieu, G. Legrain n’en retrouva qu’un seul en 1895, composé de deux fragments, qu’il replaça sur sa base située dans l’angle sud-est de la tribune occidentale.
Chaque face de l’obélisque présente quatre colonnes de texte identiques donnant la titulature de Sethi II. Une frise de cartouches verticaux, où alternent son nom de couronnement et son nom de fils de Rê, est gravée tout autour du socle.


  • KIU157 / Tribune du quai, Objet  Socle de l’obélisque nord de Séthi II XIXe dynastie / Séthi II Ce socle a été découvert en place par E. Prisse d’Avennes en 1843 dans l’angle nord-est de la tribune occidentale. Bien qu’il mentionne deux obélisques de 3m80 brisés par le milieu, seul deux fragments de l’obélisque sud furent retrouvés par G. Legrain et replacés sur son socle. 
Le socle porte des inscriptions identiques à celles du socle de l’obélisque sud : une série de cartouches verticaux, où alternent le nom de couronnement de Séthi II et son nom de fils de Rê, est gravé sur chacune de ces faces.
J. Lauffray indique qu’« il repose sur de grandes dalles laissées in situ. » (Lauffray, <i>op. cit.</i> p. 46)


  • KIU367 /  Uræus colossal XXVe dynastie / Taharqa Statue fragmentaire représentant un uræus dont la partie supérieure est perdue.
Découverte sur le parvis du temple, le long du passage qui coupe l’allée du nord au sud, elle était placée sur un socle maçonné d’après H. Chevrier. Elle a été un temps conservée dans le magasin Caracol de Karnak. Sa localisation actuelle est inconnue.
Usurpée durant la XXVI<sup>e</sup> dynastie, H. Chevrier proposait de la dater de la XVIII<sup>e</sup> dynastie. Cette datation a aujourd’hui été abandonnée au profit de la XXV<sup>e</sup>dynastie (J. Leclant et P. Barguet, <em>loc. cit.</em>). H. Chevrier, suivi par Porter & Moss et P. Barguet, avait identifié l’usurpateur à Psammétique I<sup>er</sup> ; il s’agit toutefois des noms de Psammétique II.
Durant la campagne 1971-1972, un fragment de tête d’uræus qui pourrait appartenir à cette statue a été découvert dans les fondations du quai de Karnak (voir <em>Karnak</em> 5, p. 52). Une seconde statue d’uræus, portant les cartouches de Taharqa non martelés, a été mise au jour dans la cachette de Louqsor en 1989 ; elle est aujourd’hui exposée au musée de Louqsor (J. 839).


  • KIU1840 /  Fragment d’un socle d’Hérihor XXe dynastie / Ramsès XI Le bloc était inséré dans la fondation du muret de soutènement bordant le dromos au nord reliant le vingtième sphinx au premier  pylône. Il appartenait probablement au socle d’un sphinx dont la localisation d’origine est inconnue. 


  • KIU2230 /  Statue de Cléopâtre II Ptolémées / Ptolémée Philométor Deux fragments d’une statue de Cléopâtre II anciennement conservés dans les magasins du Caracol (R177 ; partie inférieure) et du Cheikh Labib (94CL1421 ; partie supérieure), remontée en 2008 et conservée dans le magasin du Cheikh Labib.
Le fragment Caracol R177 a été mis au jour en 1969 lors des fouilles de la chapelle romaine située près du Ier pylône. La provenance du fragment 94CL1421 est inconnue. Cette statue formait vraisemblablement une dyade avec une œuvre au nom de Ptolémée Philométor (JE 41218) découverte à Karnak. Elle constitue la seule représentation assurée de la reine Cléopâtre II.
- Caracol R177 : 99 x 54 x 36 cm.
- Cheikh Labib 94CL1421 : 88 x 43 x 44 cm.



  • KIU3355 /  Porte bubastide Sud XXIIe dynastie / Chéchonq Ier


  • KIU4324 /  Temple de Ramsès III XXe dynastie / Ramsès III


  • KIU4648 /   I<sup>er</sup> pylône XXXe dynastie /  Sa hauteur devait atteindre 40 m. Il est resté inachevé : les faces des môles n’ont pas été ravalées, contrairement à la porte qui n’a toutefois pas reçu de décor. La porte comprenait deux battants. Une porte secondaire d’une hauteur modeste, marquée vraisemblablement par un linteau brisé, marquait l’avant du passage. L’accès au sommet de la porte se fait par un escalier aménagé dans l’épaisseur du môle nord à partir de l’angle nord-est et donnant accès au sommet du môle sud. Avant 1940, les massifs étaient entourés d’un talus de briques crues. Seul celui situé contre la face est du môle sud est conservé. La face ouest était ornée de huit mâts à oriflammes. La deuxième encoche du môle sud contient le remploi d’un fragment de la base d’un des sphinx du dromos inscrit au nom de Pinedjem I<sup>er</sup>. Les fouilles du passage de la porte réalisée en 1969 (OP 123) ont mis au jour un linteau inscrit au nom d’Auguste, remployé comme seuil dans une porte d’époque byzantine (KIU 5023).


  • KIU93 / Temple de Ramsès III, Objet  Est, base et partie inférieure d’une statue divine debout XXe dynastie /  Probablement mis au jour lors du déblaiement du temple par G. Legrain entre 1896 et 1898, cette statue a été découverte avec une statue similaire dans le portique du temple reposoir de Ramsès III. Les fragments de ces statues ont été laissés <i> « à la place où ils furent trouvés »</i> (Legrain, <i>op. cit.</i>, p. 102). Cette statue se place à l’est de l’entrée, tandis que l’autre se trouve à l’ouest, elles <i>« gardaient la porte donnant accès à la salle aux huit colonnes »</i> (Varille, <i>op. cit.</i>, p. 95).
Elle représentait probablement Mout-Sekhmet, dans l’attitude de la marche apparente, tenant le sceptre <i>ouadj</i>, sur une base rectangulaire.


  • KIU94 / Temple de Ramsès III, Objet  Ouest, base et partie inférieure d’une statue divine debout XXe dynastie /  Probablement mis au jour lors du déblaiement du temple par G. Legrain entre 1896 et 1898, cette statue a été découverte avec une statue similaire dans le portique du temple reposoir de Ramsès III. Les fragments de ces statues ont été laissés <i>« à la place où ils furent trouvés »</i> (Legrain, <i>op. cit.</i>, p. 102). Cette statue se place à l’ouest de l’entrée, tandis que l’autre se trouve à l’est, elles <i>« gardaient la porte donnant accès à la salle aux huit colonnes »</i> (Varille, <i>op. cit.</i>, p. 95).
Elle représenterait probablement Sekhmet-Menhyt, dans l’attitude de la marche apparente, tenant le sceptre <i>ouadj</i>, sur une base dont la face avant est arrondie.


  • KIU174 /  Bloc remployé de Sethnakht XXe dynastie / Sethnakht Ce bloc a été découvert en remploi dans la base de colonne no 8 du portique bubastide nord dans la grande cour. Il présente deux colonnes d’inscriptions donnant les cartouches de Sethnakht. Ce bloc est toujours en place, l’épigraphie a été relevée<em> in situ </em>en 1997 à l’occasion de la restauration de l’ensemble des bases de colonnes. 


  • KIU370 /  Sphinx au nom de Masaharta XXIe dynastie /  La provenance de ce sphinx est inconnue. Il se trouve dans la première cour du temple de Karnak sur le socle ouest de statue, à l’entrée du reposoir de barque de Sethi II.
Une colonne de hiéroglyphes est gravée sur le torse du sphinx ; elle donne le titre et le nom du grand prêtre d’Amon, Masaharta.


  • KIU376 /  Stèle martelée de Taharqa XXVe dynastie / Taharqa Cette stèle a été découverte par H. Chevrier près du temple-reposoir de Ramsès III durant la campagne de 1930-1931. Elle est presque entièrement martelée ; seuls les images d’Amon et son nom ont été préservés.
H. Chevrier a proposé de la dater de la XXV<sup>e</sup> dynastie, vraisemblablement du règne de Taharqa. J. Leclant est revenu sur cette datation : sa facture suggère la période ptolémaïque ou peu avant. Récemment, R. Fazzini, s’appuyant sur un estampage réalisé par Cl. Traunecker et Fr. Le Saout, a de nouveau attribué cette stèle à Taharqa d’après des traces de son nom qui seraient encore visibles.



  • KIU859 /  Salle hypostyle XIXe dynastie /


  • KIU3214 /          Chapelle de calcite de Thoutmosis IV XVIIIe dynastie / Thoutmosis IV Cette chapelle-reposoir de Thoutmosis IV a été découverte remployée dans deux pylônes de Karnak. Des fragments de grande taille ont d’abord été dégagés du II<sup>e</sup> pylône en 1917, puis entre 1922 et 1954 d’autres blocs ont été extraits du III<sup>e</sup> pylône.
Elle se trouvait vraisemblablement dans l’espace occupé par la « cour de fêtes » de Thoutmosis II et la cour à portique de Thoutmosis IV (KIU 2775), où elle était associée à la chapelle de calcite de Thoutmosis III (KIU 3038). Sous le règne d’Amenhotep III, la décoration laissée inachevée sous Thoutmosis IV a été poursuivie sans être totalement complétée, avant que le monument ne soit démonté et remployé partiellement dans le III<sup>e</sup> pylône.

L’anastylose a été réalisée entre 1995 et 1996 au Musée de plein air par les équipes du Centre Franco-Égyptien d’Étude des Temples de Karnak. L’organisation du monument suit sa position actuelle.


  • KIU83 /  Statue d’un roi agenouillé présentant une table d’offrandes de Séthi II XIXe dynastie / Séthi II Une rainure et une cavité circulaire au niveau du bras droit et de la table d’offrandes témoignent vraisemblablement d’une restauration antique. Fr. J. Yurco a observé que les cartouches de la table d’offrandes et de la face droite de la base étaient secondaires mais aucune trace de la première inscription ne semble identifiable. La base a été restaurée en 1956 par Sh. Adam et F. El-Shaboury.


  • KIU84 /  Statue porte-enseigne de Séthi II XIXe dynastie / Séthi II Cette statue actuellement au nord de la colonne <strong>cl10.s</strong> de la salle hypostyle. Bien qu’aucune trace détectable de palimpseste ne soit visible sur la titulature de Séthi II gravée sur l’enseigne, d’après Fr. Yurco elle pourrait avoir été intégralement reprise (<em>op. cit</em>., p. 20). Il en est de même pour le nom de couronnement inscrit sur la ceinture du roi, la colonne de texte au centre du pagne et la titulature sur le pilier dorsal. Certains indices laissent penser qu’ils recouvrent les noms du pharaon Amenmès qui avait lui-même usurpé les inscriptions de la statue de Séthi II. Fr. Yurco a également relevé la trace de signes antérieurs à la gravure du titre <em> « épouse royale »</em> de la reine Takhat, représentée entre les jambes du roi, qui pourraient correspondre au titre <em>« mère royale »</em>.


  • KIU85 /  Statue porte-enseigne de Séthi II XIXe dynastie / Séthi II Cette statue se trouve actuellement dans la salle hypostyle, au nord de la colonne 71. Elle se raccorde à priori avec la tête conservée au Metropolitan Museum sous le numéro d’inventaire 34.2.2 (KIU 75). D’après Fr. J. Yurco, les inscriptions de Séthi II sont secondaires. Aucune trace du texte original ne semble identifiable.


  • KIU377 /  Stèle de la campagne nubienne de Psammétique II XXVIe dynastie / Psammétique II Cette stèle fragmentaire fut découverte sur son socle d’origine par G. Legrain au nord-ouest de l’avant-porte du deuxième pylône.
Elle mentionne la campagne militaire de l’an 3 de Psammétique II en Nubie. Une stèle intacte et portant la même inscription a été découverte à Shellal, au sud d’Assouan. Une autre stèle relatant cette campagne a également été mise au jour à Tanis.


  • KIU493 /  Partie inférieure de statue, Aménirdis XXVe dynastie /  Cette partie inférieure d’une statue en granodiorite, brisée au niveau des tibias, a été découverte en 1971 lors du creusement d’une tranchée technique parallèle au mur extérieur nord de la salle hypostyle.
Sur la partie supérieure du socle, devant les pieds, est inscrit le nom de la divine adoratrice Aménirdis I<sup>ère</sup> dont le cartouche a été martelé.


  • KIU1968 /  Montants de porte d’Amenhotep II XVIIIe dynastie / Amenhotep II Montants de porte en granite découverts sous le colosse nord de Ramsès II devant le IIe pylône. Ils s’inséraient dans une maçonnerie en briques crues. Leur localisation d’origine est inconnue. Seul le montant gauche a fait l’objet de martelages à l’époque amarnienne ; on remarque également que le montant de gauche est plus épais que celui de droite d’une dizaine de centimètres. Le linteau n’a pas été localisé.


  • KIU3450 /  « Stèle de la restauration » de Toutânkhamon, Caire CG 34183 XVIIIe dynastie / Toutânkhamon Découverte dans l’angle nord-est de la Salle hypostyle, cette stèle est aujourd’hui conservée au Musée du Caire (CG 34183). Une stèle en grès portant le même texte a été découvert en deux fragments à Karnak Nord par G. Legrain en 1904 (CG 34184) et A. Varille en 1940 (inv. 700 ). Un troisième exemplaire en calcaire a été identifié dans un dépôt de saisies judiciaires à l’intérieur du temple de Karnak appelé « Gadaya » (S. Biston-Moulin, <i>loc. cit.</i>). La stèle et ses deux duplicatas connus ont été usurpés par Horemheb.


  • KIU993 / Salle hypostyle, Scène  04.o, 43 XIXe dynastie / Ramsès II Il reste des traces d’une scène antérieure de la composition de la bataille de Qadesh effacée et substituée pendant le règne de Ramsès II.


  • KIU983 / Salle hypostyle, Scène  03.o, 38 XIXe dynastie / Ramsès II


  • KIU1013 / Salle hypostyle, Scène  6 XIXe dynastie / Séthi Ier Les dernières 17 cartouches forteresses sont regravés, les localités originellement nubiens ont été remplacées par des toponymes asiatiques. La couronne du roi présente des traces de regravures.



  • KIU272 /             IV<sup>e</sup> pylône XVIIIe dynastie / Thoutmosis Ier


  • KIU945 /           Cour sud du IV<sup>e</sup> pylône XVIIIe dynastie / Thoutmosis Ier


  • KIU946 /            Cour nord du IV<sup>e</sup> pylône XVIIIe dynastie / Thoutmosis Ier


  • KIU1027 /            Chapelle blanche XIIe dynastie / Sésostris Ier Le monument a été démonté avant le règne d’Amenhotep III et ses blocs ont été remployés dans les fondations du IIIe pylône édifié par ce dernier. Ils ont été découverts entre 1927 et 1934 par H. Chevrier. La reconstruction du monument a eu lieu entre 1937 et 1938. Sa localisation d’origine est inconnue.


  • KIU1122 /    Cour nord du VI<sup>e</sup> pylône XVIIIe dynastie / Thoutmosis III  Cour nord du VI<sup>e</sup> pylône


  • KIU1274 /               III<sup>e</sup> pylône XVIIIe dynastie / Amenhotep III


  • KIU2775 /         Cour à portique de Thoutmosis IV XVIIIe dynastie / Thoutmosis IV La cour à portique de Thoutmosis IV se trouvait initialement devant la face ouest du IV<sup>e</sup> pylône et constituait l’aménagement intérieur de la « cour de fêtes de Thoutmosis II » (KIU 247). Les chapelles en calcite d’Amenhotep Ier et Thoutmosis Ier (KIU 175), de Thoutmosis III (KIU 3038) et de Thoutmosis IV (KIU 3214) étaient intégrées à ce monument.
 
Après l’avoir partiellement modifiée, Amenhotep III a fait démonter une partie de la cour à portique pour construire le IIIe pylône. Les blocs ont alors été utilisés pour le remplissage du nouveau monument. Extraits entre 1928 et 1968, ils ont permis aux équipes du Centre Franco-Égyptien d’Étude des Temples de Karnak de réaliser l’anastylose de la cour entre 1988 et 2004.
 
La partie non démontée par Amenhotep III est toujours à son emplacement d’origine sur le parvis du IVe pylône. Cette dernière est traitée séparément (KIU1193).
 
Les piliers 13 et 15, non remontés, ainsi que les blocs épars attribuables au monument, ne sont pas pris en compte à ce stade.


  • KIU3251 /              « Porte » de Ramsès IX XXe dynastie / Ramsès IX Cette « Porte de Ramsès IX » est l’ensemble architectural séparant la cour du III<sup>e</sup> pylône de celle du VII<sup>e</sup>. Elle est appuyée contre la face sud du III<sup>e</sup> pylône et contre le mur ouest de la cour du IV<sup>e</sup> pylône. Certains blocs des soubassements des parois est et ouest sont des réemplois de la cour à portique de Thoutmosis IV (KIU 2775). Les éléments remployés ne sont pas traités à ce stade.


  • KIU3433 /     Cour axiale du VI<sup>e</sup> pylône XVIIIe dynastie / Thoutmosis III


  • KIU3437 /      VI<sup>e</sup> pylône XVIIIe dynastie / Thoutmosis III


  • KIU3439 /   Cour sud du VI<sup>e</sup> pylône XVIIIe dynastie / Thoutmosis III


  • KIU4715 /         Cour axiale du V<sup>e</sup> pylône, avant-porte du VI<sup>e</sup> pylône XVIIIe dynastie / Thoutmosis III


  • KIU11 /  Statue de Sésostris III, Louqsor J. 34 XIIe dynastie / Sésostris III Partie supérieure d’une statue de Sésostris III découverte devant la face ouest du môle nord du IVe pylône lors de l’opération 40. La tête a été découverte le 25 février 1970, entreposée au Caracol, elle est aujourd’hui conservée au Musée de Louqsor (J. 34). Le reste du buste a été mis au jour en 1980. Des fragments découverts en 1970 complètent la partie inférieure de l’inscription du pilier dorsal qui semble très proche des statues CG 42011 et 42012.


  • KIU556 /  Linteau XIIe dynastie / Sésostris Ier Ce linteau a été découvert en 1947 par Abdallah Abou El-Nagah dans la cour sud du IVe pylône en trois fragments. Il semble avoir appartenu à une enceinte en brique crue. Sa localisation d’origine est inconnue.
Il est aujourd’hui conservé au Musée de Plein Air.


  • KIU590 /  Bloc dit de « l’an 17 » XVIIIe dynastie / Ahmosis La localisation d’origine de ce bloc découvert dans le IIIe pylône est inconnue.
Les dates conservées pourraient faire référence à des évènements du règne dont la nature est inconnue ou à des hauteurs de crue.


  • KIU4739 /        Cour axiale du V<sup>e</sup> pylône, avant-porte du VI<sup>e</sup> pylône, Scène  Scène XVIIIe dynastie / Thoutmosis III



  • KIU243 / Le « siège d’intronisation d’Amon », Graffito  Annales des prêtres (fragment 3B) XXIe dynastie / Osorkon l’ancien Il s’agit de la seconde face du même bloc que celui sur lequel est inscrit le rapport de l’inspection des temples de Thèbes en l’an 40 de Psousennès I<sup>er</sup> (voir KIU 242).
Cette face est composée de trois inscriptions concernant l’entrée en fonction de prêtres, les deux premières  sous les règnes d’Osorkon l’Ancien puis de Siamon. La troisième inscription ne peut quant à elle pas être datée précisément. 

Le bloc ayant disparu, la copie a été réalisée à partir des estampages de G. Legrain, conservés au CFEETK.


  • KIU6798 / Le « siège d’intronisation d’Amon », Graffito  Annales des prêtres (fragment 4) XXIIe dynastie / Chéchonq Ier Ce bloc est inscrit sur une seule face, publiée comme « fragment » par G. Legrain.
Celle-ci est composée de trois inscriptions concernant l’initiation de prêtres. Les inscriptions b et c sont datées du règne de Chéchonq I<sup>er</sup>.

Le bloc ayant disparu, la copie a été réalisée à partir de l’estampage de G. Legrain conservé au CFEETK.


  • KIU6802 / Le « siège d’intronisation d’Amon », Graffito  Annales des prêtres (fragment 5) XXIIe dynastie /  Ce bloc est inscrit sur une seule face.
Celle-ci est composée de cinq inscriptions (5a-f) concernant l’entrée en fonction de prêtres et de vizir(s). Les cinq premières n’occupent chacune qu’une ligne de texte, tandis que la dernière est gravée sur deux colonnes.
Seule la datation de l’inscription 5f est assurée par la gravure des noms de Chéchonq III. On ne lit plus que le nom de naissance Osorkon pour l’inscription 5a et de couronnement Ouser-Maât-Rê-setep-en-Imen pour les inscriptions 5b et 5c ; il n’est pas possible d’identifier de manière certaine chacun de ces rois.

Le bloc ayant disparu, la copie a été réalisée à partir des estampages de G. Legrain conservés au CFEETK.


  • KIU7044 / Le « siège d’intronisation d’Amon », Graffito  Annales des prêtres (fragment 9) XXIIe dynastie /  Ce bloc est inscrit sur une seule face.
Celle-ci est composée d’extraits de deux inscriptions.

Le bloc ayant disparu, la copie a été réalisée à l’aide de l’estampage de G. Legrain conservé au CFEETK.


  • KIU7046 / Le « siège d’intronisation d’Amon », Graffito  Annales des prêtres (fragment 11) XXIIe dynastie / Chéchonq III Ce bloc est inscrit sur une seule face.
Une seule inscription était présente sur celle-ci, présentant les cartouches de Chéchonq III et concerne l’introduction d’un prêtre.

Le bloc ayant disparu, la copie a été réalisée à partir des estampages de G. Legrain conservés au CFEETK.


  • KIU7047 / Le « siège d’intronisation d’Amon », Graffito  Annales des prêtres (fragment 12) XXIIe dynastie / Osorkon Ier Ce bloc est inscrit sur une seule face.
L’inscription concerne une initiation remontant au règne d’un Osorkon I<sup>er</sup> d’après K. Jansen-Winkeln suivi par Fr. Payraudeau.

Le bloc ayant disparu, la copie a été réalisée à partir des estampages de G. Legrain conservés au CFEETK.


  • KIU7048 / Le « siège d’intronisation d’Amon », Graffito  Annales des prêtres (fragment 13) XXIIe dynastie /  Ce bloc fragmentaire est inscrit sur une face avec une ligne d’inscription.

Le bloc ayant disparu, la copie a été réalisée à partir de l’estampage de G. Legrain, conservé au CFEETK.


  • KIU7057 / Le « siège d’intronisation d’Amon », Graffito  Annales des prêtres (fragment 22) XXIIe dynastie /  Ce bloc est inscrit sur une seule face.
Celle-ci comprend deux inscriptions.

Le bloc ayant disparu, la copie a été réalisée à partir des estampages de G. Legrain, conservés au CFEETK.


  • KIU7060 / Le « siège d’intronisation d’Amon », Graffito  Annales des prêtres (fragment 25) XXIIe dynastie /  Ce bloc n’est inscrit que sur une seule face.
Elle comporte une seule ligne d’inscription relative à l’initiation d’un prophète d’Amon de Karnak, dont le nom et les autres titres sont en lacune. D’après G. Legrain et J.-M. Kruchten, ce bloc se trouvait au-dessus des fragments 26 et 27 (KIU 7061).

On peut noter au-dessus de l’inscription une ligne de démarcation et des éléments de décoration qui pourraient appartenir à la partie supérieure de la paroi d’origine.

Le bloc ayant disparu, la copie a été réalisée à partir de l’estampage de G. Legrain, conservé au CFEETK.


  • KIU7061 / Le « siège d’intronisation d’Amon », Graffito  Annales des prêtres (fragments 26-27) XXIIe dynastie / Takélot II Ces deux blocs sont inscrits sur une seule face et peuvent être joints, le fragment 26 se trouvant à droite du fragment 27.
Une ligne de texte est gravée, datée de l’an 11 d’un roi Takélot (K. Jansen-Winkeln propose le deuxième de ce nom).

Les deux blocs ayant disparu, la copie a été réalisée à partir des estampages de G. Legrain, conservés au CFEETK.


  • KIU7062 / Le « siège d’intronisation d’Amon », Graffito  Annales des prêtres (fragment 28) XXIIe dynastie / Osorkon II Ce bloc est inscrit sur une face.
Elle comprend une inscription de deux lignes, citant un pharaon Osorkon (possiblement le deuxième d’après K. Jansen-Winkeln et Fr. Payraudeau).

Le bloc ayant disparu, la copie a été réalisée à partir des estampages de G. Legrain conservés au CFEETK.


  • KIU7069 / Le « siège d’intronisation d’Amon », Graffito  Annales des prêtres (fragment 34) XXIIe dynastie / Osorkon Ier Ce bloc est inscrit sur une seule face.
La seconde inscription mentionne le grand prêtre Chéchonq (Q), le fils du roi Osorkon I<sup>er</sup>.

Le bloc ayant disparu, la copie a été réalisée à partir de l’estampage de G. Legrain conservé au CFEETK.


  • KIU7072 / Le « siège d’intronisation d’Amon », Graffito  Annales des prêtres (fragment 37) XXIIe dynastie /  Ce bloc est inscrit sur une seule face.
Celle-ci comprend deux inscriptions (une seule selon J.-M. Krutchen) de trois lignes fragmentaires. K. Jansen-Winkeln date cette inscription du début du la XXII<sup>e</sup> dynastie.

Le bloc ayant disparu, la copie a été réalisée à partir des estampages de G. Legrain conservés au CFEETK.


  • KIU7075 / Le « siège d’intronisation d’Amon », Graffito  Annales des prêtres (fragment 40) XXIIe dynastie /  Ce bloc est inscrit sur une seule face.
Celle-ci comprend une inscription de deux lignes fragmentaires ; un roi Osorkon est nommé parmi les ancêtres de l’initié.

Le bloc ayant disparu, la copie a été réalisée à partir des estampages de G. Legrain, conservés au CFEETK.


  • KIU2610 /  Chapelle de Philippe Arrhidée Macédoniens / Philippe Arrhidée


  • KIU1 /  Colonnette d’Antef II, Louqsor J. 841 XIe dynastie / Antef II Colonnette polygonale en grès à huit pans avec fruit vraisemblablement au nom d’Antef II ou à celui d’Antef III (cf. L. Postel, <em>loc. cit.</em>) découverte le 26 mai 1985 dans les fondations du bassin qui se trouve à l’extrémité est du couloir de la Jeunesse. Conservée au Musée de plein air jusqu’en 1998, elle est aujourd’hui exposée au Musée de Louqsor (J. 841). Il s’agit du plus ancien vestige mis au jour dans le temple de Karnak mentionnant le dieu Amon.


  • KIU8 / Temple de Ptah, Objet  Socle de Naos XIIe dynastie / Amenemhat Ier Ce socle de Naos a été découvert par Auguste Mariette en 1875 dans la cour du Temple de Ptah à Karnak. Il  appartenait à l’origine au sanctuaire d’Amenemhat Ier consacré à Amon, vraisemblablement dans la « cour du Moyen Empire » avant la transformation de cet espace par Sésostris Ier. L’angle droit du naos a été proposé à la vente au Metropolitan Museum of Art de New York par un collectionneur privé. Identifié le fragment a été rendu à l’Égypte et a retrouvé sa place sur le naos en 2010.


  • KIU17 /  Stèle frontière de Sésostris Ier, Caire JE 88802 XIIe dynastie / Sésostris Ier Stèle frontière au nom de Sésostris I<sup>er</sup>, découverte par Henri Chevrier le 13 mars 1949 remployée dans les fondations du monument qui se trouvait dans ce qui constitue aujourd’hui la « cour du Moyen Empire ».


  • KIU3624 /  Bloc de Tibère Romains / Tibère Fragment en grès mentionnant une restauration au nom de Tibère, trouvé dans la Cour du Moyen Empire au sud du seuil le plus oriental, en compagnie d’un linteau en granite rose au nom de Sésostris I<sup>er</sup> (94CL481 = KIU 19). Son emplacement d’origine et sa localisation actuelle sont inconnus. À différencier du fragment au nom de Tibère conservé au magasin du Cheikh Labib (KIU 3642).


  • KIU7055 / Le « siège d’intronisation d’Amon », Objet  Annales des prêtres (fragment 20) XXIIe dynastie /  Ce bloc est inscrit sur une seule face.
Elle comprend une inscription de deux lignes. Elle mentionne un certain Hor, supérieur des scribes du temple du domaine d’Amon, qui pourrait être rapproché du Hor des fragments 3b et 6 (KIU 243 et 6814).

Le bloc ayant disparu, la copie a été réalisée à partir de l’estampage de G. Legrain, conservé au CFEETK.



  • KIU2134 /  Salle des fêtes « Heret-ib » XVIIIe dynastie / Thoutmosis III


  • KIU12 /  Base de statue XIIe dynastie / Amenemhat III Cette base de statue très endommagée est entreposée dans le deuxième sanctuaire axial de l’Akh-menou. 
Son lieu de découverte et sa localisation d’origine sont inconnus. Elle était accessible durant la période amarnienne et à fait l’objet de restaurations postérieures.


  • KIU25 /  Table d’offrandes de Thoutmosis III XVIIIe dynastie / Thoutmosis III Aujourd’hui au sud de la porte de la salle SW.1, cette table d’offrandes au nom de Thoutmosis III, se trouvait auparavant au nord de cette salle (visible sur une photographie de 1968, CFEETK 618, également CFEETK 53782, fonds Barguet).
Elle porte une dédicace contenant le nom de l’Akh-menou ce qui assure son lien avec le monument.


  • KIU126 / SL Sanctuaire solaire, Objet  Autel de la salle solaire XVIIIe dynastie / Thoutmosis III Cet autel se trouve au centre de la salle solaire de l’Akh-ménou.
Il est de type héliopolitain (quatre <em>hetep</em>), sa face nord est complètement détruite, les autres faces bien que mal conservées, présentent une décoration de frise de Nils et de provinces portant des offrandes.
La face horizontale présente une inscription avec une restauration du nom d’Amon, ce qui implique que la réalisation de cet autel est antérieure à la période amarnienne. Une datation du règne de Thoutmosis III a été proposé (P. Barguet, <i>loc. cit.</i>), bien qu’aucun signe de l’inscription originale ne soit visible.
Des cartouches de Ramsès III sont mentionnés par J.-Fr. Champollion, mais ne sont plus visibles aujourd’hui.
L’autel ne semble pas être à sa position originale. J. Fr. Carlotti pense, à la suite de Cl. Traunecker, qu’il « était peut-être, sous le règne de Thoutmosis III, placé sous les toitures-terrasses de l’Akh-menou (...) Cet autel aurait été descendu sous le règne de Ramsès III dans la salle solaire » (<r>529</r> p. 212).
Le fragment 95CL178 conservé au Cheikh Labib semble lui appartenir. Un autre fragment pourrait avoir été découvert lors du nettoyage de la <em>Heret-jb</em> de l’Akh-menou en 1984, voir <r>721</r> p. 168-169.


  • KIU968 / SX Sanctuaire axial, Objet  Base de statue de Thoutmosis III XVIIIe dynastie / Thoutmosis III Provenant de l’<i>Akh-menou</i>, cette base de statue pourrait, selon l’étude réalisée par D. Laboury, appartenir à la même statue que le fragment CG 594 (KIU 975). Elle est conservée dans le sanctuaire axial 2.


  • KIU974 / SX Sanctuaire axial, Objet  Statue de Thoutmosis III XVIIIe dynastie / Thoutmosis III Fragment de statue conservé au musée en plein air qui, d’après D. Laboury (<i>op. cit.</i>, p. 170-171), formerait une paire avec le fragment CG 594 (KIU975) et proviendrait de l’<i>Akh-menou</i> (voir cliché de l’Oriental Institute de Chicago).


  • KIU975 / SX Sanctuaire axial, Objet  Statue CG 594 XVIIIe dynastie / Thoutmosis III Découvert en juillet 1860 dans les sanctuaires axiaux de l’<i>Akh-menou</i> par A. Mariette, ce fragment est conservé du Musée du Caire sous les numéros d’inventaire CG 594-JE11249-SR11619. D’après l’étude de D. Laboury, il formerait une paire avec le fragment du Musée en plein air (KIU 974).


  • KIU1261 / JB Jardin Botanique, Objet  Fragment inférieur de statue de Thoutmosis III présentant un autel à libation XVIIIe dynastie / Thoutmosis III D. Laboury propose de raccorder ce fragment avec le fragment CG 633 conservé au Musée du Caire (KIU 1260).



  • KIU2403 /  Mur extérieur de Thoutmosis III XVIIIe dynastie / Thoutmosis III Le mur extérieur est une enceinte en grès et en calcaire, construite par Thoutmosis III, qui entoure le cœur du temple d’Amon-Rê, depuis le IV<sup>e</sup> pylône au sud jusqu’au V<sup>e</sup> pylône au nord. Seuls deux accès étaient ménagés dans ce mur, l’un au sud pour accéder à la cour du IV<sup>e</sup> pylône et l’autre dans le mur ouest. 
Lorsqu’il était complet, le mur devait dépasser 9 m 50 de hauteur (J. WINAND, M. BROZE, R. PREYS, « L’activité épigraphique belge dans le temple de Karnak », dans L. Bavay, M.-C. Bruwier, W. Claes, I. de Strooper [éd.], <i>Ceci n’est pas une pyramide... - Un siècle de recherche archéologique belge en Égypte</i>, Louvain, Paris, 2012, p. 93).
Cette enceinte inclut l’<i>Akh-menou</i> ; elle lui est donc postérieure et doit être placée durant le règne autonome de Thoutmosis III (an 24 à 54). La décoration se limitait alors vraisemblablement à un bandeau d’inscription, effacé pour faire place à une décoration de deux registres de scènes d’offrandes et bandeaux de soubassement durant le règne de Ramsès II.
Les éléments visibles du décor antérieur datant de Thoutmosis III, les graffiti postérieurs à la décoration de Ramsès II et les quelques 800 blocs épars identifiés (J. WINAND, M. BROZE, R. PREYS, <i>loc. cit.</i>) ne sont pas pris en compte à ce stade.


  • KIU2196 /  Magasin nord 2 XVIIIe dynastie / Thoutmosis III



  • KIU366 /  Chapelle anépigraphe avec <i>claustrum</i> XXIe dynastie /  Cette chapelle a été découverte lors du dégagement de la zone nord-est de Karnak par H. Chevrier à partir de mars 1951. Elle se situe entre les chapelles d’Osiris-au-cœur-de-l’arbre-ished et d’Isis/Osiris Oup-ished. Son entrée est orientée vers le nord.
Les parois de l’édifice sont anépigraphes. Un <i>claustrum</i> y a été découvert ; il est décoré au nom de Maâtkarê et d’Henouttaouy. D’après le rapport de H. Chevrier, une architrave (ou un linteau selon le Porter & Moss) au nom d’une Aménirdis y aurait été également trouvée.
Au nord, la chapelle donnait sur une cour à quatre colonnes, H. Chevrier identifia également deux montants d’une porte.


  • KIU3 /  Linteau (Louqsor J. 128) XIe dynastie / Montouhotep II Linteau découvert remployé sur le parvis du sanctuaire d’Osiris Coptite, aujourd’hui conservé au Musée de Louqsor (J. 128). La surface a été partiellement regravée après la période amarnienne à l’exception de la figure du roi et de l’extrémité gauche du linteau ce qui implique qu’il était encore accessible à cette date. Sa localisation d’origine est inconnue. 
Ce document a parfois été considéré comme une œuvre posthume bien qu’aucun élément ne permette d’exclure une date contemporaine du règne de Montouhotep II (L. Postel, <em>loc. cit.</em>).



  • KIU572 /   Sanctuaire oriental de Thoutmosis III XVIIIe dynastie / Thoutmosis III Description du sanctuaire de Thoutmosis III + obélisques + chapelles nord et sud.

Champollion (p. 256 h) semble attribuer à la scène KIU 3667 des cartouches de Nectanébo Ier aujourd’hui disparus ; toutefois description n’est pas suffisamment claire pour l’assurer.


  • KIU576 /  Chapelle au nord de l’obélisque XXXe dynastie / Néctanebo Ier La chapelle construite autour de l’obélisque nord d’Hatchepsout est aujourd’hui partiellement détruite. La porte (KIU 3660 et 3662) et une scène du mur extérieur nord (KIU 3665) ont été décorées sous le règne de Nectanébo I<sup>er</sup>. Le mur adossé à la base de l’obélisque (KIU 3670) portait le nom de l’empereur Domitien. Le mur nord contient les remplois d’une base indépendante en grano-diorite et d’un fût en grès. La base en grano-diorite présente une inscription mentionnant un 3<sup>e</sup> prophète d’Amon qui aurait vécu à l’époque de Taharqa.


  • KIU577 /  Chapelle au sud de l’obélisque XXXe dynastie / Néctanebo Ier La chapelle sud est moins bien conservée que celle du nord. Plusieurs blocs retrouvés à une cinquantaine de mètres de leur emplacement original ont été remis en place. La porte et la scène du mur extérieur nord ont été attribuées à Nectanébo I<sup>er</sup> par Varille d’après leurs pendants dans la chapelle nord. Toutefois, aucun cartouche n’est conservé sur la porte et le fragment de cartouche visible sur le mur extérieur nord ne correspond ni à la lecture de Varille, ni au premier cartouche de Nectanébo I<sup>er</sup>. La face extérieure sud a été décorée sous le règne de l’empereur Domitien (KIU 3674).
Les scènes du mur d’enceinte de Thoutmosis III situées derrière l’obélisque d’Hatchepsout ont été décorées, à une date indéterminée, après la destruction de l’obélisque.



  • KIU220 /        VII<sup>e</sup> pylône,   Décret oraculaire d’Amon en faveur de Maâtkarê B XXIe dynastie / Psoussenes II Ce décret oraculaire a été rendu en faveur de la princesse Maâtkarê (B), la fille du roi Psousennès II, l’épouse d’Osorkon I<sup>er</sup>.
Seules les huit lignes inférieures de l’inscription sont conservées.
La partie du texte conservée se décompose en deux questions posées à Amon-Rê. La première concerne l’hérédité perpétuelle des biens de Maâtkarê, la seconde la protection de ces biens par les dieux.


  • KIU2026 /         VII<sup>e</sup> pylône XVIIIe dynastie / Thoutmosis III


  • KIU3312 /           Cour du VII<sup>e</sup> pylône - « Cour de la cachette » XVIIIe dynastie / Thoutmosis III


  • KIU3406 /     Cour du X<sup>e</sup> pylône XVIIIe dynastie /


  • KIU60 /      Cour du IX<sup>e</sup> pylône, Objet  Statue du vizir Néferrenpet XIXe dynastie / Ramsès II Découverte le 2 novembre 1974 au milieu de la cour du IX<sup>e</sup> pylône à l’occasion des travaux de réparation des câbles électriques du « Son et Lumière ». Cette statue représente le vizir Néferrenpet agenouillé et tenant un piédestal surmonté d’une tête de bélier ornée d’un disque solaire. La tête du personnage a disparu. Au centre de la cassure une cavité circulaire pourrait être la trace d’une restauration antique.


  • KIU575 /  Stèle d’Ahmosis, Caire CG 34001 XVIIIe dynastie / Ahmosis Cette stèle a été découverte, vraisemblablement en janvier 1901 (M. Azim, G. Réveillac, <i>loc. cit.</i>) par G. Legrain devant la face sud du VIII<sup>e</sup> pylône à un niveau « inférieur à celui de la base des colosses et du pied du pylône » (G. Legrain, <i>loc. cit.</i>). Aucune trace de martelage amarnien ne semble pouvoir être mise en évidence. Sa localisation d’origine dans le temple est inconnue.


  • KIU1831 /      Cour du IX<sup>e</sup> pylône, Objet  Linteau d’Amenhotep XXe dynastie / Ramsès IX On a proposé d’associer ce linteau à l’avant-porte du VIIIe pylône dont les montants toujours en place portent le nom de Ramsès IX (par ex. K.A. Kitchen <i>loc. cit.</i>). La taille du linteau (la partie conservée est supérieure à 50% du bloc) interdit toutefois cette association. L’emplacement d’origine du linteau reste donc inconnu.


  • KIU2128 /  Fragment de relief d’Alexandre, 92CR10-47 Macédoniens / Alexandre Bloc entreposé sur une banquette dans la cour du X<sup>e</sup> pylône. Le lit d’attente est doté d’une encoche de queue d’aronde sur le côté droit. Son origine est inconnue.


  • KIU5085 /    Cour du X<sup>e</sup> pylône, Objet  Décret d’Horemheb XVIIIe dynastie / Horemheb Le décret d’Horemheb a été découvert dans la cour du Xe pylône, à son emplacement actuel contre le Xe pylône, à l’occasion des fouilles de G. Maspero en 1882. 
Le cintre de la stèle comportait une double scène d’offrande devant Amon-Rê. Les plupart de fragments du cintre aujourd’hui perdus sont connus grâce aux copies de U. Bouriant. Plusieurs nouveaux blocs détachés au cintre et au corps du texte de la stèle ont été mis au jour pendant les fouilles du CFEETK dans la cour du X<sup>e</sup> pylône.
Un fragment d’un duplicata de la stèle qui reproduit partiellement six lignes (27-32) du décret a été découvert à Abydos. Voir : <r>1335</r> p.203-204.


  • KIU2106 /        VII<sup>e</sup> pylône, Scène  Môle oriental XVIIIe dynastie / Thoutmosis III La partie de la liste des peuples vaincues qui se situe à l’est de la paroi a été gravée dans un second temps.


  • KIU2075 /        VII<sup>e</sup> pylône, Scène   XIXe dynastie / Amenmes



  • KIU338 /  « Porte de Masaharta » XXIe dynastie /  Cette porte se situe à l’est du IX<sup>e</sup> pylône, onze mètres en face de l’entrée de l’escalier interne du môle est. Elle est insérée dans un mur de briques crues qui borde la partie orientale des cours des IX<sup>e</sup> et X<sup>e</sup> pylônes.
Chaque montant est large de 71 cm et le passage de 1,25 m ; la porte devait mesurer 4,37 m de hauteur (J.-Fr. Carlotti, J.-L. Chappaz, <i>loc. cit.</i>). 
Elle a fait l’objet d’une campagne de restauration en 1993 par les équipes du Centre Franco-Égyptien d’Étude des Temples de Karnak.


  • KIU416 /  Edifice de Taharqa du Lac XXVe dynastie / Taharqa Ce monument en grès est construit entre le lac sacré et le mur sud de l’enceinte de Thoutmosis III. Il a été érigé sous le règne de Taharqa, à la XXV<sup>e</sup> dynastie ; il comprend des remplois d’une construction démantelée de Chabaka. 
Sa superstructure originale présente deux niveaux. L’accès se faisait depuis l’est, probablement au moyen d’une rampe aujourd’hui disparue. Un espace fermé par des murs en briques crues reliait cet édifice avec le « pseudo-nilomètre » de Taharqa (KIU 2360).

Les parties supérieures de l’édifice de Taharqa sont aujourd’hui détruites. Les éléments subsistants permettent de proposer la restitution d’un ensemble de salles qui entouraient une cour à ciel ouvert où devait être célébrés des rites solaires. Ces parties furent probablement détruites à la suite du déplacement de l’obélisque unique au IV<sup>e</sup> siècle de notre ère. Un très grand nombre de blocs épars a été découvert autour de l’édifice ainsi que dans le lac sacré ; la riche décoration de ces derniers n’est pas encore pris en compte ici à ce stade du projet.

La partie la mieux connue du temple comprend un ensemble de cinq pièces qui forment la partie dite « souterraine ». Elles furent en particulier étudiée par R.A. Parker, J. Leclant et J.-Cl. Goyon. Ces salles sont accessible depuis un escalier situé dans l’angle sud-ouest de l’édifice. Les parois de ces salles présente une décoration religieuse élaborée qui met principalement en scène le parcours osirien et solaire du dieu Amon, en lien avec la célébration des fêtes décadaires du dieu.

Les parois extérieurs nord, sud et ouest de l’édifice de Taharqa sont décorées (d’est en ouest, suivant la trajectoire soleil) par un grand registre de scènes qui représentent le roi face à divers dieux et déesses, en particulier la triade amonienne et des divinités solaires.

Les noms de Taharqa ont été usurpés sous Psammétique II, à la XXVI<sup>e</sup> dynastie, pour les parois extérieures ainsi que pour celles des parties supérieures du monument. Cependant, les cartouches kouchites ont été seulement partiellement effacés pour les salles « souterraines », certains étant même encore bien lisibles.


  • KIU33 /  Stèle d’enceinte de Siptah XIXe dynastie / Siptah La stèle a été trouvée dans des déblais « à proximité de l’enceinte à redans ».  Elle était sans doute insérée dans le mur d’enceinte (L. Habachi, <i>op. cit.</i>, p. 233) et commémorait des travaux exécutés dans cette zone (J. Lauffray, R. Saad, S. Sauneron, <i>op. cit.</i>, p. 28).


  • KIU35 /  Stèle de Mâhouhy XIXe dynastie / Séthi II D’après l’aspect de sa face arrière (H. Ricke, <em>op. cit.</em>, p. 124-126), la stèle était à l’origine encastrée dans un mur avant d’être probablement remployée comme élément de porte à une époque postérieure. Dans le cintre, plusieurs graffiti sont gravés près du visage des personnages. L’inscription de la partie médiane mentionne la réalisation d’une nouvelle volière pour Amon-Rê par Séthi II. Le registre inférieur a en grande partie disparu. Il contenait une représentation du premier prophète d’Amon Mâhouhy, agenouillé dans l’attitude de l’adoration, ainsi que plusieurs colonnes de texte dont seul le début subsiste. Les cartouches sont originaux.


  • KIU38 /  Stèle d’enceinte de Ramsès III XXe dynastie / Ramsès III La stèle a été découverte au fond d’une fosse, face inscrite contre terre. Elle présente les restes de deux enduits différents. Le premier est coloré et fait probablement partie du décor initial ; le second est blanchâtre et a été ajouté ultérieurement pour recouvrir la surface du monument. L’inscription de la partie inférieure mentionne la rénovation d’une enceinte.


  • KIU244 /  Stèle d’Ânkhefenkhonsou XXIe dynastie /  Cette stèle a été découverte dans la maison I lors des fouilles du quartier des prêtres en 1970. Elle se situait au fond et dans l’axe de la cour A ; elle reposait sur un socle composé de briques et d’un bloc de calcaire.


  • KIU252 /  Linteau d’Ameneminet XXIe dynastie /  Cet élément en grès a été trouvé dans la maison II du quartier des prêtres à Karnak en 1970. Il s’agit du fragment droit du linteau en grès de la porte d’entrée. Les jambages sont anépigraphes.


  • KIU266 /  Linteau de Penherichef XXe dynastie /  Ce linteau (brisé en son centre) a été identifié par S. Gohary dans le magasin Cheikh Labib et publié en 1986. Il s’agit d’un élément de porte de la maison de Penherichef, probablement attaché au service du grand prêtre Piânkh (père de Pinedjem I<sup>er</sup>) et du fils de ce dernier, le deuxième prophète d’Amon Heqanefer. Le contexte de sa découverte n’est pas connu. Cl. Traunecker propose de situer cette maison dans le quartier des prêtres à l’est du lac sacré de Karnak.


  • KIU306 /  Fragment (LS 250) XXIe dynastie /  Ce fragment de calcaire, du fait de son numéro de suivi (LS 250), a probablement été découvert au cours des fouilles du quartier des prêtres à Karnak en 1970. Il s’agissait soit d’une stèle soit d’un linteau de porte de maison.
L’identification du propriétaire Ânkhfenkhonsou, fils de Paenhor pose problème. Il ne peut être identifié à l’Ânkhfenkhonsou, propriétaire de la stèle de la maison I puisqu’il a un père différent.


  • KIU441 /  Statue fragmentaire d’Aba XXVIe dynastie / Psammétique Ier Cette statue en quartzite a été découverte en 1978 dans le secteur du quartier des habitations des prêtres à l’est du Lac sacré. Elle a été retrouvée brisée en trois morceaux non jointifs.
Il s’agit d’une statue agenouillée du grand intendant de la divine adoratrice Nitocris, Aba. Celui-ci tenait devant lui, une figure de la prêtresse dont il ne reste plus que la tête.



  • KIU308 / « Magasin pur » de Khonsou, Monument    Porte du « magasin pur » de Khonsou XXVe dynastie /  Cette porte est constituée d’un ensemble de dix blocs de grès provenant du « magasin pur » de Khonsou. Ils étaient visibles <em>in situ</em> en 1924 (archives Pillet) et en 1947 lors des travaux de H. Chevrier dans ce secteur. Elle a été remontée par P. Anus à la suite des fouilles de 1968-1969 au nord du magasin à talatates du Musée de Pennsylvanie.
La gravure des scènes des montants semble datée de la XXV<sup>e</sup> dynastie (Chr. Thiers, <em>op. cit.</em>, p. 393). D’autres blocs au nom de Taharqa et remployés dans le « magasin pur » ont également été retrouvés. 
Les deux tableaux du passage sont inscrits en creux avec une dédicace de Ptolémée Evergète I<sup>er</sup> et de Bérénice II, témoignages de la restauration du monument à la période ptolémaïque.


  • KIU2271 /   Porte de Néctanebo I<sup>er</sup> du temple d’Opet XXXe dynastie / Néctanebo Ier Seules les assises inférieures de la porte sont conservées. Elles ont été dégagées en 1948. À l’extérieur de l’enceinte, une rampe bordée d’un muret donne accès à la porte. Celle-ci ne comportait qu’un seul vantail. La décoration subsistante ne laisse apparaître que le registre inférieur. La porte a été édifiée sous Nectanébo I<sup>er</sup> puis modifiée et achevée sous les règnes de Ptolémée Philadelphe et de Ptolémée Évergète I<sup>er</sup> (A. Varille, <em>op. cit.</em>, p. 80).


  • KIU1747 /  Temple d’Opet Ptolémées /  Le temple d’Opet a été bâti et décoré entre le IV<sup>e</sup> siècle avant J.-C. et le I<sup>er</sup> siècle de notre ère.
Il possède sa propre porte monumentale dans l’enceinte de briques crues construite sous Nectanébo I<sup>er</sup> (KIU 2271). L’entrée du temple est marquée par un kiosque en grande partie endommagé et inscrit au nom de Ptolémée Néos Dionysos. Du pylône et de la cour, il ne reste que les premières assises des murs. La cour, divisée en deux sections, présente en son centre quelques blocs appartenant à un kiosque de Nectanébo I<sup>er</sup> tandis que le pylône pourrait dater de la XXV<sup>e</sup> dynastie d’après des traces de « martelages en pluie » caractéristiques de la préparation de la gravure du décor.
Le temple proprement dit, mieux conservé, est construit sur un haut soubassement. L’accès à la salle hypostyle par la porte ouest était muni d’une rampe. La porte est décorée au nom de Ptolémée Néos Dionysos tandis que le reste du temple porte les cartouches de Ptolémée Évergète II. Le décor de la salle hypostyle est inachevé ; seuls le plafond, les architraves et les parties hautes des murs est et ouest ont été gravés. La salle hypostyle donne accès au nord à un escalier menant au toit et à la salle des étoffes, au sud à deux salles, la seconde étant symétrique à la salle des étoffes. De cet ensemble, seuls le couloir d’entrée de la salle des étoffes et la porte de son pendant sud ont reçu un décor.
Les salles principales du sanctuaire se composent d’une salle centrale desservant une salle nord, une salle sud et le sanctuaire axial dédié à la déesse Opet. L’ensemble est décoré de reliefs présentant de nombreux restes de polychromie. Les salles nord et sud ont fait l’objet d’un programme de restauration en 2006-2008.
Plusieurs cryptes sont aménagées dans le haut soubassement ainsi que dans les murs attenants au sanctuaire. Ces dernières possèdent un décor peint qui n’est pas traité à ce stade.
Les faces extérieures nord, sud et est du temple d’Opet ont été décorées sous le règne d’Auguste. Du fait de la structure du temple, elles présentent un soubassement double ainsi qu’une chapelle aménagée sous le sanctuaire axial au centre de la face est. Dédiée à Osiris, celle-ci a été décorée sous le règne de Ptolémée Néos Dionysos et communique avec le temple de Khonsou par une porte secondaire. Un escalier en pierre partant de cette porte et descendant sous la chapelle a été découvert lors des fouilles archéologiques de 2006-2008 (voir <r>2083</r> p. II.60-62).
Au cours de ces mêmes travaux, des blocs datant de Thoutmosis III ont été mis au jour. Ils attestent qu’un monument dédié à la déesse Opet existait dès la XVIII<sup>e</sup> dynastie. Les blocs épars ainsi que les blocs remployés ne sont pas pris en compte à ce stade.


  • KIU101 /  Fragment de socle de sphinx au nom d’Hérihor XXe dynastie / Ramsès XI Ce socle, composé de deux fragments, a été « découvert fortuitement au pied de la grosse architrave pointée vers le nord de la Salle hypostyle ramesside, à quelques mètres de celle-ci » (V. Rondot, <em>op. cit.</em>, p. 271). Il n’est pas complet ; seul un de ses angles est conservé ainsi que deux de ses côtés. Ces derniers présentent un léger fruit et portent les traces d’un réaménagement postérieur. Le socle possède également une corniche à gorge et un tore fragmentaires. Sa face supérieure est creusée d’un évidement dans lequel venait se fixer le sphinx.


  • KIU2185 / « Magasin pur » de Khonsou, Objet  Porte fragmentaire du « magasin pur » de Khonsou Ptolémées / Ptolémée Évergète Ier Quatre éléments d’une porte en grès à double battant (porte d’une cellule) provenant du « magasin pur » (<em>šnʿ wʿb</em>) à l’ouest du temple de Khonsou. Trois blocs (n<sup>os</sup> 1323, 1328 et 1329) sont entreposés dans le dépôt lapidaire sud, sur une banquette au nord du magasin des talatates du Musée de Pennsylvanie. Le quatrième bloc (92CL2566) est conservé dans le magasin du Cheikh Labib A (CL25C).
- bloc n° 1323 : 27 x 122 x 72 cm.
- bloc n° 1328 (négatif récent n° 127920 ; négatifs anciens nos 1959 et 908) : 83 x 33 x 74,5 cm.
- bloc n° 1329  (négatif récent n° 127921 ; négatif ancien n° 1960) : 101 x 31 x 75,5 cm.
- bloc 92CL2566 (négatif n° 38111-10) : 14 x 34 x 29 cm.



  • KIU246 /  Temple de Ptah XVIIIe dynastie / Thoutmosis III Dans son état actuel, le temple de Ptah couvre une période chronologique s’étendant du règne de Thoutmosis III (c. 1479-1425 av. n.è.) jusqu’à celui de Tibère (14-37), entre lesquels sont attestés (phases de construction et/ou de restauration) : Aÿ/Horemheb, Ramsès III, Takélot II (XXIIe dynastie), Chabaka (XXVe dynastie), Ptolémée III Évergète Ier, Ptolémée IV Philopator, Ptolémée VI Philométor, Ptolémée X Alexandre Ier, Ptolémée XII Néos Dionysos.

D’après la stèle de fondation érigée par Thoutmosis III (CGC 34013 = KIU 555), le temple a été construit peu avant le retour du roi de la première campagne asiatique (bataille de Mégiddo), en l’an 23. Hatchepsout étant absente de la construction, il est possible de resserrer la fourchette chronologique entre les années 20-21 (disparition d’Hatchepsout) et l’an 23. 
La chapelle nord du sanctuaire est consacrée au dieu Ptah, la chapelle sud à Hathor et la pièce centrale évoque Amon, Ptah et Hathor. 
La statue replacée dans la pièce centrale ainsi que la statue de Sekhmet dans la chapelle sud ne sont pas à leur emplacement d’origine. 

Situé lors de sa construction durant le règne de Thoutmosis III en dehors de l’enceinte d’Amon-Rê, le temple de Ptah a été inclus dans l’enceinte de Nectanebo. 
Plusieurs enceintes pour le sanctuaire lui-même ont pu être mises en lumière par les travaux archéologiques conduits sur le site depuis 2009 avec une enceinte contemporaine de Thoutmosis III, l’une de Chabaka, probablement liée à un édifice situé au sud du temple de Ptah lui-même et enfin une enceinte ptolémaïque dans le dernier état d’utilisation du temple.
Des structures en briques crues antérieures à l’édifice de Thoutmosis III ont également été mises au jour par les différentes explorations archéologiques sous le temple. Ce monument a fait l’objet d’une importante campagne de restauration de 2009 à 2013.


  • KIU8 / Temple de Ptah, Objet  Socle de Naos XIIe dynastie / Amenemhat Ier Ce socle de Naos a été découvert par Auguste Mariette en 1875 dans la cour du Temple de Ptah à Karnak. Il  appartenait à l’origine au sanctuaire d’Amenemhat Ier consacré à Amon, vraisemblablement dans la « cour du Moyen Empire » avant la transformation de cet espace par Sésostris Ier. L’angle droit du naos a été proposé à la vente au Metropolitan Museum of Art de New York par un collectionneur privé. Identifié le fragment a été rendu à l’Égypte et a retrouvé sa place sur le naos en 2010.


  • KIU1067 /  Stèle d’enceinte de Ramsès III XXe dynastie / Ramsès III Découverte pendant la fouille d’une fosse ptolémaïque au sud du Trésor de Chabaka, la stèle « était à l’origine insérée dans le parement externe de l’enceinte en briques » dont la réfection par Ramsès III constitue le sujet de la stèle (N. Licitra, <i>op. cit.</i>, p. 437). Une autre stèle similaire appartenant au même programme de réfection d’enceinte a été découverte en 2003 dans la zone sud-est du temple (KIU38).



  • KIU1192 /           Chapelle rouge XVIIIe dynastie / Hatchepsout


  • KIU1027 /            Chapelle blanche XIIe dynastie / Sésostris Ier Le monument a été démonté avant le règne d’Amenhotep III et ses blocs ont été remployés dans les fondations du IIIe pylône édifié par ce dernier. Ils ont été découverts entre 1927 et 1934 par H. Chevrier. La reconstruction du monument a eu lieu entre 1937 et 1938. Sa localisation d’origine est inconnue.


  • KIU2775 /         Cour à portique de Thoutmosis IV XVIIIe dynastie / Thoutmosis IV La cour à portique de Thoutmosis IV se trouvait initialement devant la face ouest du IV<sup>e</sup> pylône et constituait l’aménagement intérieur de la « cour de fêtes de Thoutmosis II » (KIU 247). Les chapelles en calcite d’Amenhotep Ier et Thoutmosis Ier (KIU 175), de Thoutmosis III (KIU 3038) et de Thoutmosis IV (KIU 3214) étaient intégrées à ce monument.
 
Après l’avoir partiellement modifiée, Amenhotep III a fait démonter une partie de la cour à portique pour construire le IIIe pylône. Les blocs ont alors été utilisés pour le remplissage du nouveau monument. Extraits entre 1928 et 1968, ils ont permis aux équipes du Centre Franco-Égyptien d’Étude des Temples de Karnak de réaliser l’anastylose de la cour entre 1988 et 2004.
 
La partie non démontée par Amenhotep III est toujours à son emplacement d’origine sur le parvis du IVe pylône. Cette dernière est traitée séparément (KIU1193).
 
Les piliers 13 et 15, non remontés, ainsi que les blocs épars attribuables au monument, ne sont pas pris en compte à ce stade.


  • KIU3038 /  Chapelle de calcite de Thoutmosis III XVIIIe dynastie / Thoutmosis III La chapelle de calcite de Thoutmosis III était initialement érigée dans la « cour des fêtes » de Thoutmosis II, devant le IV<sup>e</sup> pylône, et servait de reposoir pour la barque sacrée d’Amon le long de l’axe processionnel. Elle présente plusieurs phases de travaux entre les règnes de Thoutmosis III et de Thoutmosis IV, avant son démantèlement sous Amenhotep III.
Ses fragments ont été découverts réemployés en divers lieux du temple de Karnak. Après un premier fragment découvert en 1912 dans les fondations de la niche de Ramsès I<sup>er</sup> du môle sud du II<sup>e</sup> pylône, une grande paroi fragmentaire du mur ouest a été retrouvée contre la paroi nord du IX<sup>e</sup> pylône par G. Legrain, en 1914. Entre 1922 et 1954, plusieurs blocs ont été ensuite dégagés du remplissage du III<sup>e</sup> pylône par M. Pillet et H. Chevrier.
L’anastylose du monument a débuté en 2010 dans le Musée en plein air, elle s’est achevée en 2016 avec le remontage de la dalle de plafond de 76 tonnes, en 2016.
L’organisation du monument suit sa position actuelle.


  • KIU3214 /          Chapelle de calcite de Thoutmosis IV XVIIIe dynastie / Thoutmosis IV Cette chapelle-reposoir de Thoutmosis IV a été découverte remployée dans deux pylônes de Karnak. Des fragments de grande taille ont d’abord été dégagés du II<sup>e</sup> pylône en 1917, puis entre 1922 et 1954 d’autres blocs ont été extraits du III<sup>e</sup> pylône.
Elle se trouvait vraisemblablement dans l’espace occupé par la « cour de fêtes » de Thoutmosis II et la cour à portique de Thoutmosis IV (KIU 2775), où elle était associée à la chapelle de calcite de Thoutmosis III (KIU 3038). Sous le règne d’Amenhotep III, la décoration laissée inachevée sous Thoutmosis IV a été poursuivie sans être totalement complétée, avant que le monument ne soit démonté et remployé partiellement dans le III<sup>e</sup> pylône.

L’anastylose a été réalisée entre 1995 et 1996 au Musée de plein air par les équipes du Centre Franco-Égyptien d’Étude des Temples de Karnak. L’organisation du monument suit sa position actuelle.


  • KIU5875 /  Chapelle de calcite d’Amenhotep II XVIIIe dynastie / Amenhotep II Les blocs de cette chapelle-reposoir de barque d’Amenhotep II ont été découverts en deux endroits. Plusieurs fragments, dont le linteau et une partie de la dalle de plafond, ont été trouvés en remploi dans la maçonnerie du III<sup>e</sup> pylône, lors du démontage de ce dernier en 1923-1924. Les deux fragments majeurs de la chapelle (les deux parois intérieures), ont été réutilisés par Ramsès II pour ériger deux stèles aux abords du premier pylône du temple A, dans l’enceinte de Mout. La stèle qui contient la version abrégée du premier traité du mariage de Ramsès II a été découverte en trois morceaux par M. Pillet en décembre 1924, l’autre mentionnant la construction d’une temple, probablement le sanctuaire antérieur au temple A, a été retrouvé à cet endroit en 1978 par la Mut Expedition.

Cette chapelle de calcite a été remontée au Musée de plein air, par les équipes du Centre Franco-Egyptien d’Etude des Temples de Karnak, en 2004-2007. 

La localisation d’origine de cette chapelle et sa configuration sont discutées.


  • KIU35 /  Stèle de Mâhouhy XIXe dynastie / Séthi II D’après l’aspect de sa face arrière (H. Ricke, <em>op. cit.</em>, p. 124-126), la stèle était à l’origine encastrée dans un mur avant d’être probablement remployée comme élément de porte à une époque postérieure. Dans le cintre, plusieurs graffiti sont gravés près du visage des personnages. L’inscription de la partie médiane mentionne la réalisation d’une nouvelle volière pour Amon-Rê par Séthi II. Le registre inférieur a en grande partie disparu. Il contenait une représentation du premier prophète d’Amon Mâhouhy, agenouillé dans l’attitude de l’adoration, ainsi que plusieurs colonnes de texte dont seul le début subsiste. Les cartouches sont originaux.


  • KIU556 /  Linteau XIIe dynastie / Sésostris Ier Ce linteau a été découvert en 1947 par Abdallah Abou El-Nagah dans la cour sud du IVe pylône en trois fragments. Il semble avoir appartenu à une enceinte en brique crue. Sa localisation d’origine est inconnue.
Il est aujourd’hui conservé au Musée de Plein Air.


  • KIU974 / SX Sanctuaire axial, Objet  Statue de Thoutmosis III XVIIIe dynastie / Thoutmosis III Fragment de statue conservé au musée en plein air qui, d’après D. Laboury (<i>op. cit.</i>, p. 170-171), formerait une paire avec le fragment CG 594 (KIU975) et proviendrait de l’<i>Akh-menou</i> (voir cliché de l’Oriental Institute de Chicago).



  • KIU3690 /  Tête d’un colosse, Louqsor J. 46 (Manniche G15) XVIIIe dynastie / Amenhotep IV - Akhénaton Cette tête d’un colosse porte une coiffe que son état lacunaire ne permet pas d’identifier formellement à un <em>nemes</em> ou à un <em>khat</em>. Elle est ornée d’un <em>uraeus</em> très fragmentaire. Une photographie incluse dans le rapport de Chevrier en novembre 1926 permet de situer sa découverte dans le contexte de cette campagne sans plus de précision ; un plan (<em>ASAE</em> 27, p. 144, fig. 4) permet d’identifier la zone fouillée. Cette tête figurait sous le numéro 46 dans le registre du magasin du Caracol ; elle a été envoyée au musée de Louqsor le 23 novembre 1972. 
Aucune inscription n’est conservée.


  • KIU3650 /  Tête de colosse (Manniche A2) XVIIIe dynastie / Amenhotep IV - Akhénaton Cette tête de colosse porte le <em>khat</em> orné d’un <em>uraeus</em> et surmonté du <em>pschent</em>. L’amorce d’une barbe est notable sur le menton. Les restes d’un pilier dorsal sont visibles à l’arrière de la tête.
Aucune inscription n’est conservée.


  • KIU3652 /  Colosse, Caire JE 49529 (Manniche A1) XVIIIe dynastie / Amenhotep IV - Akhénaton Ce colosse d’Amenhotep IV est l’un des deux colosses (avec le KIU 3666) découverts par Maurice Pillet en 1925 à l’est de l’enceinte du temple. Ce colosse porte le <em>khat</em> orné d’un <em>uraeus</em> et surmonté du <em>pschent</em>. Les traces d’un collier peint sont visibles au niveau du cou. Une partie de son bras gauche ainsi que ses jambes à partir des genoux sont perdues.


  • KIU3657 /  Tête de colosse, Caire JE 98895 (Manniche C6) XVIIIe dynastie / Amenhotep IV - Akhénaton Cette tête de colosse porte le <em>pschent</em>. Son état fragmentaire ne permet pas d’identifier avec certitude la coiffe ornée d’un <em>uraeus</em> qui supportait la double-couronne, qui pourrait être le <em>khat</em> comme le <em>nemes</em>. Aucune inscription n’est conservée.


  • KIU3654 /  Partie supérieure de colosse, Caire JE 98915 (Manniche B3) XVIIIe dynastie / Amenhotep IV - Akhénaton Ce colosse a été découvert lors des fouilles de H. Chevrier à l’est de l’enceinte du temple, dans l’angle sud-ouest de la cour. Le roi porte un <em>nemes</em> orné d’un <em>uraeus</em> et surmonté du <em>pschent</em>. Ses bras sont croisés en attitude osiriaque et tiennent les sceptres <em>heqa</em> et <em>nekhakha</em>, dont seul le manche est conservé.  Des restes de polychromie bleue et jaune sont à noter sur les retombées du <em>nemes</em>, ainsi que du rouge sur les lèvres, du noir sur les yeux et les sourcils, et du bleu sur la barbe postiche.
Aucune inscription n’est conservée.


  • KIU3655 /  Partie supérieure de colosse, Caire RT 29/5/49/1  (Manniche B4) XVIIIe dynastie / Amenhotep IV - Akhénaton Ce torse de colosse a été retrouvé lors des fouilles de H. Chevrier à l’est de l’enceinte du temple en 1926 (<em>ASAE</em> 26, p. 123). Le roi est en attitude osiriaque : ses bras croisés tiennent les sceptres <em>heka</em> et <em>nekhekh</em>. Il porte un <em>nemes</em> orné d’un <em>uraeus</em> ; la base d’une couronne, identifiée à un <em>pschent</em> par L. Manniche, est visible. Une paire de cartouches est gravée sur le poignet droit du roi. Une autre paire de cartouches était visible sur le bras droit du colosse (photographie Cnrs-Cfeetk 95669), mais semble aujourd’hui perdue (<r>4</r> p. 4, fig. 2.10). Les cartouches qui ne sont pas suffisamment visibles sur ces deux photographies ne sont pas pris en compte à ce stade.


  • KIU3656 /  Tête de colosse, Louqsor J. 53 (Manniche C5) XVIIIe dynastie / Amenhotep IV - Akhénaton Cette tête de colosse porte la coiffe <em>khat</em> ou le némès orné d’un uræus et surmontée du pschent. Elle pourrait avoir été découverte lors de la première campagne de fouilles de H. Chevrier, en avril 1926, lors des fouilles à l’est de l’enceinte du temple, dans la partie ouest (<em>ASAE</em> 26, p. 123). 
Cette tête était enregistrée dans le registre du magasin du Caracol sous le n° 45 et fut envoyée au musée de Louqsor le 23 novembre 1972. Aucune inscription n’est conservée.


  • KIU3658 /  Pschent d’un colosse (Manniche C7) XVIIIe dynastie / Amenhotep IV - Akhénaton Ce pschent, élément aujourd’hui isolé d’un colosse, garde en partie inférieure les restes de la coiffe ornée d’un uræus, vraisemblablement le <em>khat</em> ou le némès.
Cet élément était enregistré dans le registre du Caracol sous le n° 336 ; il est visible, posé à terre sur une photographie CNRS-CFEETK de ce magasin. Aucune inscription n’est conservée.


  • KIU3676 /  Partie supérieure d’un colosse, Cairo JE 99065 (Manniche D10) XVIIIe dynastie / Amenhotep IV - Akhénaton Seule la partie supérieure de ce colosse est conservée : le roi est en attitude osiriaque, les bras croisés sur les sceptres <em>heqa</em> et <em>nekhakha</em>. Il porte un <em>nemes</em> dont les retombées sont détaillées; il est orné d’un <em>uraeus</em> partiellement conservé et surmonté de quatre hautes plumes aujourd’hui fragmentaires. Les cartouches inscrits en fort relief sur les bras du colosse sont en majeure partie lacunaires. Ce colosse fut retrouvé en novembre 1926 « près du pilier I » dans la partie sud-ouest du secteur  fouillé par H. Chevrier (<em>ASAE</em> 27, p. 144, fig. 4). Aucune inscription n’est conservée.


  • KIU3659 /  Tête de colosse avec nemes et plumes, Caire JE 98894 (Manniche D8) XVIIIe dynastie / Amenhotep IV - Akhénaton Cette tête présente le roi coiffé du <em>nemes</em> orné d’un <em>uraeus</em> et surmonté de quatre plumes. Elle est identifiée avec réserve par L. Manniche à l’une des têtes découvertes par H. Chevrier en 1926, qui fouilla lors de cette campagne l’angle ouest de l’édifice situé à l’est de l’enceinte (voir plan <em>ASAE</em> 26, p. 123). Elle pourrait être la tête dessinée par H. Chevrier dans son rapport (p. 126, fig. 3). Aucune inscription n’est conservée.


  • KIU3661 /  Tête de colosse (Manniche D11) XVIIIe dynastie / Amenhotep IV - Akhénaton Cette tête fragmentaire appartenait à un colosse.  La coiffe qu’il portait peut-être identifiée au <em>khat</em> ou au <em>nemes</em> qui supporte un <em>uraeus</em>. H. Chevrier mentionne la découverte de deux têtes lors de la campagne de 1926, dont l’une est identifiable à la G14 (KIU3689). Celle-ci serait la seconde comme le confirme la photographie de 1926 où elle est visible sur le chantier des fouilles. 
Cette tête figurait sur le registre du magasin du Caracol sous le numéro 42. Sa localisation actuelle est inconnue. 
Aucune inscription n’est conservée.


  • KIU3666 /  Partie supérieure d’un colosse, Caire JE 49528 (Manniche D9) XVIIIe dynastie / Amenhotep IV - Akhénaton Ce colosse fragmentaire a été retrouvé par M. Pillet en 1925, avec le JE 49529 (Manniche A1-KIU 3652). Seule la partie supérieure est conservée : le roi est en attitude osiriaque, les mains enserrant les sceptres <em>heka</em> et <em>nekhekh</em>. Il porte un <em>nemes</em>, lisse en partie supérieure tandis que les retombées sont détaillées ; il est orné d’un <em>uraeus</em> et porte une coiffe composée de quatre plumes dont seule la base est encore visible. Quatre paires de cartouches sont placés sur les poignets du roi; les cartouches du bras gauche, non accessibles, n’ont pu être intégrés à ce stade.


  • KIU3677 /  Partie supérieure d’un colosse (Manniche E12) XVIIIe dynastie / Amenhotep IV - Akhénaton Ce torse d’un colosse montre le roi en attitude osiriaque, les bras repliés sur les sceptres <em>heka</em> et <em>nekhekh</em> ; il est coiffé d’un <em>nemes</em> fragmentaire, orné d’un <em>uraeus</em>, probablement surmonté à l’origine du <em>pschent</em>. Il porte la barbe postiche. Seuls deux paires de cartouches sont encore visibles sur la partie supérieure du bras et du poignet droit ; le deuxième cartouche du bras droit n’a pas été intégré à ce stade. Cette statue a été trouvée par H. Chevrier en novembre 1926 près du « pilier D », partie sud de la deuxième version du plan de la cour de l’espace fouillé (<em>ASAE</em> 27, p. 144, fig. 4). Elle portait le numéro 47 sur le registre d’entrée du magasin du Caracol et fut envoyée au musée de Louqsor le 23/11/1972. Le fragment du bras droit du colosse pourrait être rattaché au Manniche K44 (KIU 3751) ou au Manniche K45 (KIU 3752).


  • KIU3686 /  Tête d’un colosse (Manniche G16) XVIIIe dynastie / Amenhotep IV - Akhénaton Cette tête d’un colosse portait le <em>khat</em> dont l’<em>uraeus</em> a disparu. Ce dommage est peut-être volontaire, comme ceux qui affectent les yeux, le nez et la bouche. On retrouve ces détériorations plus affirmées sur d’autres têtes (H19 KIU3693; H20 KIU3697; H21 KIU3701; H22 KIU3710; H23 KIU3725; H24 KIU3726; H25 KIU3727). L’identité de cette tête reste discutée.
Elle figurait sur le registre du magasin du Caracol sous le numéro 333. Sa localisation actuelle est inconnue.


  • KIU3687 /  Tête d’un colosse (Manniche G17) XVIIIe dynastie / Amenhotep IV - Akhénaton Cette tête d’un colosse porte un <em>khat</em> ou un <em>nemes</em> dont l’<em>uraeus</em> est resté intact. Elle portait le numéro d’inventaire 54 dans le registre du magasin du Caracol. Sa localisation actuelle est inconnue. 
Aucune inscription n’est conservée.


  • KIU3688 /  Tête d’un colosse (Manniche G18) XVIIIe dynastie / Amenhotep IV - Akhénaton Cette tête d’un colosse portait une coiffe - le <em>khat</em> ou le <em>nemes</em> - qui était surmontée d’un <em>uraeus</em> dont la tête a disparu. Elle était enregistrée sous le numéro 55 dans le registre du magasin du Caracol. Sa localisation actuelle est inconnue.
Aucune inscription n’est conservée.


  • KIU3689 /  Tête d’un colosse Caire J55 (Manniche G14) XVIIIe dynastie / Amenhotep IV - Akhénaton Cette tête d’un colosse porte une coiffe dont ne subsiste que l’<em>uraeus</em> ; son état fragmentaire ne permet pas de l’identifier formellement à un <em>khat</em> ou à un <em>nemes</em>. Dans son rapport de fouilles, H. Chevrier précise avoir découvert deux têtes et un torse, le K38 (KIU 3754) face au pilier E de la cour de l’édifice découvert à l’est de l’enceinte du temple (<em>ASAE</em> 27, p. 144, fig. 4). Une des deux têtes était initialement rattachée à un torse. Le torse et la tête sont en outre visibles côte à côte sur une photographie du site, aux côtés du E12 (KIU3677). Cette tête portait le numéro 48 dans le registre d’inventaire du magasin du Caracol.
Aucune inscription n’est conservée.


  • KIU3693 /  Tête d’un colosse (Manniche H19) XVIIIe dynastie / Amenhotep IV - Akhénaton Cette tête de colosse porte le <em>pschent</em>. Les yeux, le nez, la bouche ainsi que l’<em>uraeus</em> présent sur la couronne semblent avoir été volontairement endommagés. On retrouve ce type de dégradations sur d’autres têtes (H20 KIU3697; H21 KIU3701; H22 KIU3710; H23 KIU3725; H24 KIU3726; H25 KIU 3727). Il s’agit vraisemblablement d’une des premières têtes découvertes par H. Chevrier en 1926. Elle était enregistrée sous le n° 56 dans le registre du magasin du Caracol ; elle fut envoyée au musée de Louqsor le 23 novembre 1972.  Aucune inscription n’est conservée.


  • KIU3697 /  Tête d’un colosse (Manniche H20) XVIIIe dynastie / Amenhotep IV - Akhénaton Cette tête de colosse porte le <em>pschent</em>; la moitié inférieure du visage a disparu, tandis que les yeux, le nez et l’<em>uraeus</em> de la couronne semblent avoir été volontairement endommagés. On retrouve ce type de dégradations sur d’autres têtes (H19 KIU3693; H21 KIU3701; H22 KIU3710; H23 KIU3725; H24 KIU3726; H25 KIU 3727). Elle figure sur une photographie CNRS-CFEETK 98719 des fouilles du temple de l’est aux côtés d’un colosse qui pourrait être le H26 (KIU3735). Le rapport des fouilles de janvier 1930 mentionne la découverte conjointe de ce colosse asexué et de trois têtes, dont l’une pourrait être celle-ci. Elle était enregistrée dans le registre du magasin du Caracol sous le n° 277. Sur la photographie CNRS-CFEETK 47278, elle est présentée entre les têtes H21 et H23. Aucune inscription n’est conservée.


  • KIU3701 /  Tête d’un colosse  (Manniche H21) XVIIIe dynastie / Amenhotep IV - Akhénaton Cette tête de colosse porte le <em>pschent</em>. La partie inférieure du visage est manquante ; les yeux, le nez ainsi que l’<em>uraeus</em> et une partie de la couronne semblent avoir subi des dommages volontaires. On retrouve ce type de dégradations sur d’autres têtes (H19 KIU3693; H20 KIU3697; H22 KIU3710; H23 KIU3725; H24 KIU3726; H25 KIU 3727). Cette tête était enregistrée dans le registre du magasin du Caracol sous le n° 278. Sur la photographie CNRS-CFEETK 47278, elle figure entre les têtes H20 et H23. Aucune inscription n’est conservée.


  • KIU3710 /  Tête d’un colosse (Manniche H22) XVIIIe dynastie / Amenhotep IV - Akhénaton Cette tête d’un colosse portant le <em>pschent</em> est fragmentaire. Les yeux, le nez, toute la partie inférieure du visage ainsi que l’<em>uraeus</em> de la couronne semblent avoir été volontairement endommagés. On retrouve ces dégradations sur d’autres têtes (H19 KIU3693; H20 KIU3697; H21 KIU3701; H23 KIU3725; H24 KIU3726; H25 KIU 3727). Aucune inscription n’est conservée. Cette tête figurait dans le registre du magasin du Caracol sous le numéro 59. Sa localisation actuelle est inconnue.


  • KIU3725 /  Tête de colosse (Manniche H23) XVIIIe dynastie / Amenhotep IV - Akhénaton Cette tête de colosse porte le <em>pschent</em> orné d’un <em>uraeus</em>. Les yeux, le nez, la bouche, le menton du visage ainsi que l’<em>uraeus</em> de la couronne semblent avoir été volontairement endommagés. On retrouve ce type de dégradations sur d’autres têtes (H19 KIU3693; H20 KIU3697; H21 KIU3701; H22 KIU3710; H24 KIU3726; H25 KIU 3727). Cette tête portait le n° 276 dans le registre d’entrée du magasin du Caracol. Sa localisation actuelle est inconnue. Aucune inscription n’est conservée. 
Sur la photographie CNRS-CFEETK 47278, elle figure à gauche, aux côtés des têtes H20 et H21.


  • KIU3726 /  Tête de colosse (Manniche H24) XVIIIe dynastie / Amenhotep IV - Akhénaton Cette tête de colosse porte le <em>pschent</em> orné d’un <em>uraeus</em> aujourd’hui disparu. Le visage de la sculpture a été arraché, et pourrait éventuellement correspondre au I28 (KIU 3732), au I29 (KIU 3733) ou au I30 (KIU 3734), d’après les observations de L. Manniche. On retrouve ce type de dégradations sur d’autres têtes (H19 KIU3693;  H20 KIU3697; H21 KIU3701; H22 KIU3710; H23 KIU3725; H25 KIU 3727).
Cette tête était enregistrée sous le n° 334 dans le registre d’entrée du magasin du Caracol. Sa localisation actuelle est inconnue.
Aucune inscription n’est conservée.


  • KIU3727 /  Tête de colosse (Manniche H25) XVIIIe dynastie / Amenhotep IV - Akhénaton Cette tête de colosse porte un<em> pschent</em> orné d’un <em>uraeus</em>, aujourd’hui fragmentaire. Le nez et le menton semblent avoir été volontairement brisés et des dommages sont également visibles sur les yeux et les lèvres. On retrouve ces dégradations sur d’autres têtes (H19 KIU3693; H20 KIU3697; H21 KIU3701; H22 KIU3710; H23 KIU3725; H24 KIU3726). 
Cette tête portait le numéro 49 dans le registre du magasin du Caracol ; elle a été envoyée au musée de Louqsor le 23 novembre 1972.
Aucune inscription n’est conservée.


  • KIU3734 /  Fragment du visage d’un colosse (Manniche I30) XVIIIe dynastie / Amenhotep IV - Akhénaton Visage d’un colosse dont les yeux, le nez et le menton ont été endommagés ; il ne reste que la lèvre inférieure de la bouche. Il était enregistré avec le numéro 58 dans le registre du magasin du Caracol. Il a été envoyé au musée de Louqsor le 23 novembre 1972.  Aucune inscription n’est conservée.


  • KIU3740 /  Visage de colosse (Manniche I31) XVIIIe dynastie / Amenhotep IV - Akhénaton Seule la base du <em>pschent</em> a subsisté. Il y était inventorié sous le numéro 57 et a été envoyé au musée de Louqsor le 23 novembre 1972.  Aucune inscription n’est conservée.


  • KIU3742 /  Visage de colosse (Manniche I32) XVIIIe dynastie / Amenhotep IV - Akhénaton Ce visage d’un colosse était conservé dans le magasin du Caracol sous le numéro 51. Il a été envoyé au musée de Louqsor le 23 novembre 1972. 
Aucune inscription n’est conservée.


  • KIU3743 /  Fragment de visage de colosse E.GA 4516.1943 (Manniche I33) XVIIIe dynastie / Amenhotep IV - Akhénaton Seule la partie inférieure de ce visage qui appartenait à un colosse est conservée. Le nez est détruit, les lèvres et le menton sont intacts, sans trace de barbe postiche. Ce fragment est entré au Fitzwilliam Museum en 1943 avec d’autres objets de la collection R. Gayer Anderson. H. Chevrier mentionne en outre la découverte de deux fragments de visages lors des campagnes de 1932 et 1936, qui pourraient correspondre l’un comme l’autre à notre exemple ou au I34 de L. Manniche (KIU 3744). Aucune inscription n’est conservée.


  • KIU3744 /  Fragment de visage de colosse, Munich ÄS 6290 (Manniche I34) XVIIIe dynastie / Amenhotep IV - Akhénaton Seule la partie inférieure de ce visage d’un colosse est conservée : le nez, la bouche et le menton sont intacts. Cette pièce a été acquise sur le marché de l’art européen en 1978, mais sa découverte pourrait remonter à 1932 ou 1936. H. Chevrier mentionne en effet la découverte de deux visages lors de ses campagnes, qui pourraient correspondre, l’un et l’autre, à ce fragment ou au Manniche I33 (KIU 3743). 
Aucune inscription n’est conservée.


  • KIU3754 /  Torse d’un colosse (Manniche K38) XVIIIe dynastie / Amenhotep IV - Akhénaton Ce colosse acéphale a vraisemblablement été découvert en 1926 par H. Chevrier ; il apparaît en effet sur une photographie datant de cette campagne aux côtés du Manniche E12 (KIU 3677). H. Chevrier indique qu’il a été retrouvé face au pilier E (<em>ASAE</EM> 27, p. 144, fig. 5), avec deux têtes dont l’une appartenait à ce colosse. En attitude osiriaque, les bras repliés sur les sceptres <em>heqa</em> et <em>nekhakha</em>, il porte un pagne plissé très échancré à devanteau orfévré. Cinq paires de cartouches sont conservées sur le torse sous les clavicules, le bras et le poignet gauche ainsi qu’au niveau du plexus. Cette dernière paire de cartouches, difficilement lisible, est endommagée. Seuls les cartouches visibles sur la photographie ont été intégrés à ce stade. 
Ce torse était conservé dans le magasin du Caracol sous le numéro 50. Sa localisation actuelle est inconnue. L. Manniche propose de lui associer la tête G14 (KIU 3689).


  • KIU3757 /  Buste d’un colosse (Manniche K40) XVIIIe dynastie / Amenhotep IV - Akhénaton Seul le buste de ce colosse acéphale avec une partie de sa barbe postiche est conservé. En attitude osiriaque, les bras repliés sur les sceptres <em>heqa</em> et <em>nekhakha</em>, six paires de cartouches sont inscrits en fort relief sous ses clavicules ainsi que le bras droit et le poignet droit. Ce buste portait le numéro 44 dans le registre du magasin du Caracol. Sa localisation actuelle est inconnue.


  • KIU3759 /  Fragments de mains et sceptres d’un colosse (Manniche K41) XVIIIe dynastie / Amenhotep IV - Akhénaton  Ces deux mains, repliées sur les manches des sceptres <em>heqa</em> et <em>nekhakha</em> appartenaient à un colosse d’Amenhotep IV, en attitude osiriaque. Seule la paire de cartouches du poignet gauche est conservée. Ce fragment porte l’ancien numéro d’inventaire ANX 15.


  • KIU3761 /  Fragment de la partie droite du torse d’un colosse (Manniche K43) XVIIIe dynastie / Amenhotep IV - Akhénaton Fragment du torse d’un colosse en attitude osiriaque dont seule la partie droite est conservée. Deux paires de cartouches sont placées sur le bras droit du colosse ; les fragments de deux autres sont visibles au dessus du sceptre et sur son poignet droit. Ce fragment était conservé dans le magasin du Caracol ; son numéro d’inventaire est inconnu. Seules les inscriptions des cartouches du bras et du poignet ont été intégrées à ce stade.


  • KIU3766 /  Partie inférieure gauche du bras d’un colosse (Manniche K48) XVIIIe dynastie / Amenhotep IV - Akhénaton La partie inférieure de ce bras gauche appartenait à un des colosses. Ce fragment comporte une paire de cartouches gravée en fort relief où subsistent quelques traces de couleur bleue. Il est inscrit de l’ancien numéro d’inventaire ANX 45.


  • KIU3767 /  Bras d’un colosse avec cartouches (Manniche K49) XVIIIe dynastie / Amenhotep IV - Akhénaton La partie conservé de ce bras gauche d’un colosse porte, placée sur le biceps, une paire de cartouches. Ce fragment porte l’ancien numéro d’inventaire ANX 48.


  • KIU3802 /  Cartouche du bras ou poignet droit d’un colosse  XVIIIe dynastie / Amenhotep IV - Akhénaton Ce cartouche prenait place sur le poignet ou l’avant-bras droit d’un colosse. Des restes de couleur bleue sont notables. Cet objet était conservé à l’intérieur de l’enceinte du temple de Karnak dans le magasin de Gadaya (saisies judiciaires) jusqu’avril 2011, date du transfert de son contenu vers le magasin Abou Djoud.


  • KIU3803 /  Paire de cartouches d’un colosse XVIIIe dynastie / Amenhotep IV - Akhénaton Cette paire de cartouches prenait place sur un colosse, vraisemblablement en partie gauche en raison de l’orientation des hiéroglyphes. Cet objet était conservé à l’intérieur de l’enceinte du temple de Karnak dans le magasin de Gadaya (saisies judiciaires) jusqu’avril 2011, date du transfert de son contenu vers le magasin Abou Djoud.


  • KIU3804 /  Paires de cartouches d’un colosse XVIIIe dynastie / Amenhotep IV - Akhénaton Cette paire de cartouches faisait à l’origine partie d’un colosse. Des restes de couleur bleue sont notables. Cet objet était conservé à l’intérieur de l’enceinte du temple de Karnak dans le magasin de Gadaya (saisies judiciaires) jusqu’avril 2011, date du transfert de son contenu vers le magasin Abou Djoud.


  • KIU3805 /  Cartouche d’un colosse  XVIIIe dynastie / Amenhotep IV - Akhénaton Ce cartouche prenait vraisemblablement place sur le poignet ou l’avant-bras gauche d’un colosse? Des restes de couleur bleue sont notables. Cet objet était conservé à l’intérieur de l’enceinte du temple de Karnak dans le magasin de Gadaya (saisies judiciaires) jusqu’avril 2011, date du transfert de son contenu vers le magasin Abou Djoud.


  • KIU3806 /  Paire de cartouches d’un colosse  XVIIIe dynastie / Amenhotep IV - Akhénaton Cette paire de cartouches, très fragmentaire, faisait à l’origine partie d’un colosse. En raison de l’orientation des hiéroglyphes, elle était probablement située sur la partie droite de la statue. Cet objet était conservé à l’intérieur de l’enceinte du temple de Karnak dans le magasin de Gadaya (saisies judiciaires) jusqu’avril 2011, date du transfert de son contenu vers le magasin Abou Djoud.


  • KIU3895 /  Partie supérieure du torse d’un colosse XVIIIe dynastie / Amenhotep IV - Akhénaton De ce colosse d’Amenhotep IV ne reste que la partie supérieure de son torse. Un espace arasé indique que le roi portait une barbe postiche, qui était entourée de paires de cartouches. A droite, seul le premier est conservé, tandis qu’à gauche le nom complet du dieu figure en deux cartouches. Conservé au magasin du Cheikh Labib, ce fragment porte l’ancien numéro d’inventaire ANX 46.


  • KIU3896 /  Main droite d’un colosse avec cartouches XVIIIe dynastie / Amenhotep IV - Akhénaton Cette main droite appartenait à l’origine à un colosse d’Amenhotep IV. Il porte une paire de cartouches sur le poignet. Il est annoté de l’ancien numéro d’inventaire ANX 13.


  • KIU3901 /  Coude droit d’un colosse avec cartouches XVIIIe dynastie / Amenhotep IV - Akhénaton Ce coude appartenait à un colosse d’Amenhotep IV. Il porte une paire de cartouches sur laquelle subsiste des traces de couleur rouge. Ce fragment est inscrit de l’ancien numéro d’inventaire ANX 41.


  • KIU3909 /  Biceps gauche avec paire de cartouches d’un colosse XVIIIe dynastie / Amenhotep IV - Akhénaton Ce fragment représente le biceps du bras gauche d’un colosse d’Amenhotep IV. Il porte l’ancien numéro d’inventaire ANX 38.


  • KIU3910 /  Paires de cartouches d’un colosse XVIIIe dynastie / Amenhotep IV - Akhénaton Cette paire de cartouches, fragmentaire, appartenait à l’un des colosses d’Amenhotep IV découvert lors des fouilles de la cour du temple à l’est de l’enceinte. Il porte l’ancien numéro d’inventaire ANX 27.


  • KIU3911 /  Paire de cartouches du poignet gauche d’un colosse XVIIIe dynastie / Amenhotep IV - Akhénaton Cette paire de cartouches prenait place sur le poignet gauche d’un colosse d’Amenhotep IV. Ce fragment porte l’ancien numéro d’inventaire ANX 43.


  • KIU3937 /  Paire de cartouches d’un colosse XVIIIe dynastie / Amenhotep IV - Akhénaton Paire de cartouches inscrite sur un colosse d’Amenhotep IV.
Ce fragment porte l’ancien numéro d’inventaire ANX 39.



  • Responsable du projet : Sébastien Biston-Moulin (sebastien.biston-moulin@cnrs.fr)

    Collaborateurs : Christophe Thiers / Anaïs Tillier / Cédric Larcher / Gabriella Dembitz / Charlie Labarta / Jérémy Hourdin / Abraham Fernandez

    Contributions : Ali Abdelhalim Ali (94) Romane Betbeze (277) Sébastien Biston-Moulin (725) Silke Caßor-Pfeiffer (135) Leo Cagnard (208) Marion Claude (288) Laurent Coulon (60) Edwin Dalino (224) Gabriella Dembitz (324) Didier Devauchelle (2) Abraham Fernandez Pichel (14) Tiphaine Fignon (59) Elsa Fournié (146) Marc Gabolde (2) Luc Gabolde (2) Mohamed Gamal Rashed (49) Maëva Gervason (59) Mounir Habachy (85) Fanny Hamonic (90) Jérémy Hourdin (883) Marie-Paule Jung (276) Charlie Labarta (1135) Françoise Labrique (94) Cédric Larcher (798) Mélie Louys (257) Dina Metawi (4) Elena Panaite (270) Anne-Hélène Perrot (87) Renaud Pietri (99) René Preys (32) Émeline Pulicani (307) Mohamed Raafat Abbas (4) Laurie Rouvière (164) Chiara Salvador (360) Christophe Thiers (139) Anaïs Tillier (790) Ghislaine Widmer (2) Laurent Coulon, Emmanuel Jambon (1120)

    CFEETK – Centre Franco-Égyptien d'Étude des Temples de Karnak – MEA / USR 3172 du CNRS
    Équipe ENiM – Égypte Nilotique et Méditerranéenne – UMR 5140 – CNRS / Université Paul Valéry – Montpellier III

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    © CNRS / S. Biston-Moulin


    Karnak (v 0.1.5)

    Projet d'index global des inscriptions des temples de Karnak

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