Chapelle d’Achôris - Psammouthis usurpé par Achôris - (KIU 550)


Datation : XXIXe dynastie / Psammouthis usurpé par Achôris
Matière : Grès, L : 10,20 m, Pr : 18 m.
Date de découverte : Février 1884.


La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.

Pronaos

Porte ouest

Montant extérieur


KIU2207 /  nord XXIXe dynastie / Psammouthis
KIU2207



KIU2208 /  sud XXIXe dynastie / Psammouthis
KIU2208



Tableaux extérieurs


KIU2206 /  nord XXIXe dynastie / Psammouthis
KIU2206



KIU552 /  sud XXIXe dynastie / Psammouthis
KIU552



Montant intérieur


KIU2205 /  nord XXIXe dynastie / Psammouthis
KIU2205



KIU2204 /  sud XXIXe dynastie / Psammouthis Un bloc épars mentionnant le Béhédety (absent de la photographie) complète la partie supérieure de la scène.
KIU2204




Porte nord

Montant extérieur


KIU2210 /  est XXIXe dynastie / Psammouthis  Face nord du montant est.
KIU2210



KIU2212 /  ouest XXIXe dynastie / Psammouthis
KIU2212



Tableaux extérieurs


KIU2211 /  est XXIXe dynastie / Psammouthis
KIU2211



KIU2213 /  ouest XXIXe dynastie / Psammouthis
KIU2213




Colonnes



KIU2228 /  cl1.n, scène nord XXVe dynastie /  Ce fragment de colonne épars n’a pas été associé avec les deux scènes de la colonne 1 (cl1.n) dans le volume 2 de la publication bien que ce soit le cas dans le premier volume (J. Lauffray, A. El-Khachab, <em>op. cit.</em>, p. 39, fig. 19 ; le bloc porte le numéro 87).
KIU2228



KIU2227 /  cl1.n, scène sud XXVe dynastie /  Dans le volume 2 de la publication de la chapelle d’Achôris, cette colonne porte le numéro 1. Elle a été remployée et date probablement de la XXV<sup>e</sup> dynastie.
KIU2227



KIU2229 /  cl2.n, scène nord XXVe dynastie /  Dans le volume 2 de la publication de la chapelle d’Achôris, cette colonne porte le numéro 2. Elle a été remployée et date probablement de la XXV<sup>e</sup> dynastie.
KIU2229



KIU2232 /  cl2.s, scène nord XXVe dynastie /  Dans le volume 2 de la publication de la chapelle d’Achôris, cette colonne porte le numéro 5. Elle a été remployée et date probablement de la XXV<sup>e</sup> dynastie.
KIU2232



KIU2233 /  cl2.s, scène sud XXVe dynastie /  Dans le volume 2 de la publication de la chapelle d’Achôris, cette colonne porte le numéro 5. Elle a été remployée et date probablement de la XXV<sup>e</sup> dynastie.
KIU2233



KIU2234 /  cl3.s, scène est XXVe dynastie /  Dans le volume 2 de la publication de la chapelle d’Achôris, cette colonne porte le numéro 6. Elle a été remployée et date probablement de la XXV<sup>e</sup> dynastie.
KIU2234



KIU2235 /  cl3.s, scène ouest XXVe dynastie /  Dans la publication de la chapelle d’Achôris, cette colonne porte le numéro 6. Elle a été remployée et date probablement de la XXV<sup>e</sup> dynastie.
KIU2235



Entrecolonnements



KIU2237 /  Fragment A XXIXe dynastie / Psammouthis Bloc épars de la chapelle d’Achôris. Il pourrait provenir d’un des murs d’entrecolonnement.
KIU2237



KIU2224 /  mc1.n, scène 1 XXIXe dynastie / Psammouthis La main du roi tenant le <em>mekes</em> est martelée.
KIU2224



KIU2225 /  mc1.n, scène 2 XXIXe dynastie / Psammouthis Aucune inscription n’est conservée.
KIU2225



KIU559 /  mc1.s XXIXe dynastie / Psammouthis
KIU559



KIU560 /  mc3.n XXIXe dynastie / Psammouthis
KIU560



KIU561 /  mc3.s XXIXe dynastie / Psammouthis
KIU561



Naos

Ante du mur


KIU566 /  nord, 15 XXIXe dynastie / Psammouthis
KIU566



KIU570 /  sud, 16 XXIXe dynastie / Psammouthis Le bloc supérieur a été replacé lors de l’anastylose de la chapelle.
KIU570



Mur nord

1er registre


KIU564 /  17 XXIXe dynastie / Psammouthis Le nom de naissance d’Achôris dans le discours d’Amon-Rê (ligne 11) est une gravure originale à la différence des noms situés au-dessus de la figure du roi qui ont été usurpés.
KIU564



2e registre


KIU565 /  18 XXIXe dynastie / Psammouthis Un bloc supplémentaire (absent de la photographie et du fac-similé) donnant le nom de la divinité située immédiatement à droite du roi a été dessiné par Fr. Le Saout (Archive Cfeetk 13348) dans le cadre de l’étude de la chapelle d’Achôris mais il n’a pas été publié par Cl. Traunecker, Fr. Le Saout et O. Masson (<i>loc. cit</i>).
KIU565




Mur sud

1er registre


KIU568 /  19 XXIXe dynastie / Psammouthis Le cartouche de Psammouthis (ligne 9) a été en partie effacé.
KIU568



2e registre


KIU569 /  20a XXIXe dynastie / Psammouthis
KIU569



KIU2222 /  20b XXIXe dynastie / Psammouthis
KIU2222




Mur est


KIU562 /  21 XXIXe dynastie / Achôris Une version de la « petite » Litanie du Soleil. Les deux premiers registres sont manquants. Un bloc épars porte deux figures divines fragmentaires.
KIU562




Bibliographie sélective

Inventaire , KIU 550.
PM II2, p. 23.
G. MASPERO, « Découverte d’un petit temple à Karnak » « Découverte d’un petit temple à Karnak », RecTrav 6, 1885, p. 20 .
G. DARESSY, « La chapelle de Psimaut et Hakoris à Karnak » « La chapelle de Psimaut et Hakoris à Karnak », ASAE 18, 1919, p. 37-48 .
H. CHEVRIER, « Rapport sur les travaux de Karnak, 1948-1949 » « Rapport sur les travaux de Karnak, 1948-1949 », ASAE 49, 1949, p. 262, pl. XVII .
J. LECLANT, « Compte rendu des fouilles et travaux menés en Égypte durant les campagnes 1948-1950. I » « Compte rendu des fouilles et travaux menés en Égypte durant les campagnes 1948-1950. I », Orientalia 19, 1950, p. 363 .
P. BARGUET, Le temple d’Amon-Rê à Karnak. Essai d’exégèse, RAPH 21, 1962, p. 11 .
J. LECLANT, Recherches sur les monuments thébains de la XXVe dynastie dite éthiopienne, BdE 36, 1965, p. 7 (§2b) .
J. LAUFFRAY, R. SAAD, S. SAUNERON, « Rapport sur les travaux de Karnak. Activités du Centre franco-égyptien en 1970-1972 » « Rapport sur les travaux de Karnak. Activités du Centre franco-égyptien en 1970-1972 », Karnak 5, 1975, p. 2-4, fig. 1-2 .
J. LAUFFRAY, « Karnak. La chapelle d’Achôris (Fouilles du Centre Franco-Égyptien) » « Karnak. La chapelle d’Achôris (Fouilles du Centre Franco-Égyptien) », BCE 2, 1977, p. 6 .
Cl. TRAUNECKER, « Essai sur l’histoire de la XXIXe dynastie » « Essai sur l’histoire de la XXIXe dynastie », BIFAO 79, 1979, p. 408, 411-413, 423, 426, 431, 434 .
J. LAUFFRAY, « Les travaux du Centre Franco-Égyptien d’Étude des Temples de Karnak, de 1972 à 1977 » « Les travaux du Centre Franco-Égyptien d’Étude des Temples de Karnak, de 1972 à 1977 », Karnak 6, 1980, p. 5-8 .
Cl. TRAUNECKER, Fr. LE SAOUT, O. MASSON, <i>La chapelle d’Achôris à Karnak </i>II<i>. Documents</i> La chapelle d’Achôris à Karnak II. Documents, Paris, 1981, .
Cl. TRAUNECKER, Fr. LE SAOUT, O. MASSON, <i>La chapelle d’Achôris à Karnak </i>II<i>. Texte</i> La chapelle d’Achôris à Karnak II. Texte, Paris, 1981, .
J. LAUFFRAY, A. EL-KHACHAB, La chapelle d’Achôris à Karnak I. Les fouilles, l’architecture, le mobilier et l’anastylose, Paris, 1995, .
D. ARNOLD, Temples of the Last Pharaohs, Oxford, 1999, p. 100-102 .
A. CABROL, Les voies processionnelles de Thèbes, OLA 97, 2001, p. 508-510 .
Kl. DALLIBOR, Taharqo – Pharao aus Kusch. Ein Beitrag zur Geschichte und Kultur der 25. Dynastie, Achet 6, 2005, p. 216 .
K. MYSLIWIEC, Royal portraiture of the Dynasties XXI-XXX, Mayence, 1988, pl. LXXIc-LXXII .
E. BLYTH, Karnak : Evolution of a Temple, Londres, New York, 2006, p. 214-217 .
K. JANSEN-WINKELN, Inschriften der Spätzeit 3. Die 25. Dynastie, Wiesbaden, 2009, p. 82 (48.28) .
Chr. THIERS, « La chapelle d’Ipet la Grande / Époëris sur le parvis du temple de Louqsor. Relecture d’une stèle kouchite » « La chapelle d’Ipet la Grande / Époëris sur le parvis du temple de Louqsor. Relecture d’une stèle kouchite », dans Chr. Thiers (éd.), Documents de Théologies Thébaines Tardives (D3T 2), CENiM 8, 2013, p. 169 .



Autres Archives

Chicago Oriental Institute, photos. 11212-11213.
Auteur(s) de la notice : Jérémy Hourdin

Création de la fiche : 15/01/2013. Dernière modification : 30/03/2017



Photographie(s) du document :



  • Chapelle d’Achôris - Psammouthis  usurpé par Achôris - (KIU 550) Datation : XXIXe dynastie  / Psammouthis     usurpé par Achôris La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.
    Cfeetk 187385
    2016

  • Chapelle d’Achôris - Psammouthis  usurpé par Achôris - (KIU 550) Datation : XXIXe dynastie  / Psammouthis     usurpé par Achôris La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.
    Cfeetk 187386
    2016

  • Chapelle d’Achôris - Psammouthis  usurpé par Achôris - (KIU 550) Datation : XXIXe dynastie  / Psammouthis     usurpé par Achôris La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.
    Cfeetk 83880
    1996

  • Chapelle d’Achôris - Psammouthis  usurpé par Achôris - (KIU 550) Datation : XXIXe dynastie  / Psammouthis     usurpé par Achôris La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.
    Cfeetk 83881
    1996

  • Chapelle d’Achôris - Psammouthis  usurpé par Achôris - (KIU 550) Datation : XXIXe dynastie  / Psammouthis     usurpé par Achôris La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.
    Cfeetk 83882
    1996

  • Chapelle d’Achôris - Psammouthis  usurpé par Achôris - (KIU 550) Datation : XXIXe dynastie  / Psammouthis     usurpé par Achôris La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.
    Cfeetk 83883
    1996

  • Chapelle d’Achôris - Psammouthis  usurpé par Achôris - (KIU 550) Datation : XXIXe dynastie  / Psammouthis     usurpé par Achôris La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.
    Cfeetk 83884
    1996

  • Chapelle d’Achôris - Psammouthis  usurpé par Achôris - (KIU 550) Datation : XXIXe dynastie  / Psammouthis     usurpé par Achôris La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.
    Cfeetk 83885
    1996

  • Chapelle d’Achôris - Psammouthis  usurpé par Achôris - (KIU 550) Datation : XXIXe dynastie  / Psammouthis     usurpé par Achôris La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.
    Cfeetk 83886
    1996

  • Chapelle d’Achôris - Psammouthis  usurpé par Achôris - (KIU 550) Datation : XXIXe dynastie  / Psammouthis     usurpé par Achôris La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.
    Cfeetk 80214
    1995

  • Chapelle d’Achôris - Psammouthis  usurpé par Achôris - (KIU 550) Datation : XXIXe dynastie  / Psammouthis     usurpé par Achôris La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.
    Cfeetk 85324
    1993

  • Chapelle d’Achôris - Psammouthis  usurpé par Achôris - (KIU 550) Datation : XXIXe dynastie  / Psammouthis     usurpé par Achôris La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.
    Cfeetk 86072
    1982-1986

  • Chapelle d’Achôris - Psammouthis  usurpé par Achôris - (KIU 550) Datation : XXIXe dynastie  / Psammouthis     usurpé par Achôris La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.
    Cfeetk 22678
    1979

  • Chapelle d’Achôris - Psammouthis  usurpé par Achôris - (KIU 550) Datation : XXIXe dynastie  / Psammouthis     usurpé par Achôris La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.
    Cfeetk 22679
    1979

  • Chapelle d’Achôris - Psammouthis  usurpé par Achôris - (KIU 550) Datation : XXIXe dynastie  / Psammouthis     usurpé par Achôris La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.
    Cfeetk 22681
    1979

  • Chapelle d’Achôris - Psammouthis  usurpé par Achôris - (KIU 550) Datation : XXIXe dynastie  / Psammouthis     usurpé par Achôris La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.
    Cfeetk 22692
    1979

  • Chapelle d’Achôris - Psammouthis  usurpé par Achôris - (KIU 550) Datation : XXIXe dynastie  / Psammouthis     usurpé par Achôris La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.
    Cfeetk 15563
    1978

  • Chapelle d’Achôris - Psammouthis  usurpé par Achôris - (KIU 550) Datation : XXIXe dynastie  / Psammouthis     usurpé par Achôris La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.
    Cfeetk 15733
    1978

  • Chapelle d’Achôris - Psammouthis  usurpé par Achôris - (KIU 550) Datation : XXIXe dynastie  / Psammouthis     usurpé par Achôris La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.
    Cfeetk 15734
    1978

  • Chapelle d’Achôris - Psammouthis  usurpé par Achôris - (KIU 550) Datation : XXIXe dynastie  / Psammouthis     usurpé par Achôris La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.
    Cfeetk 15735
    1978

  • Chapelle d’Achôris - Psammouthis  usurpé par Achôris - (KIU 550) Datation : XXIXe dynastie  / Psammouthis     usurpé par Achôris La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.
    Cfeetk 22638
    1978

  • Chapelle d’Achôris - Psammouthis  usurpé par Achôris - (KIU 550) Datation : XXIXe dynastie  / Psammouthis     usurpé par Achôris La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.
    Cfeetk 15171
    1977

  • Chapelle d’Achôris - Psammouthis  usurpé par Achôris - (KIU 550) Datation : XXIXe dynastie  / Psammouthis     usurpé par Achôris La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.
    Cfeetk 23203
    1977

  • Chapelle d’Achôris - Psammouthis  usurpé par Achôris - (KIU 550) Datation : XXIXe dynastie  / Psammouthis     usurpé par Achôris La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.
    Cfeetk 23223
    1977

  • Chapelle d’Achôris - Psammouthis  usurpé par Achôris - (KIU 550) Datation : XXIXe dynastie  / Psammouthis     usurpé par Achôris La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.
    Cfeetk 23224
    1977

  • Chapelle d’Achôris - Psammouthis  usurpé par Achôris - (KIU 550) Datation : XXIXe dynastie  / Psammouthis     usurpé par Achôris La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.
    Cfeetk 23314
    1976

  • Chapelle d’Achôris - Psammouthis  usurpé par Achôris - (KIU 550) Datation : XXIXe dynastie  / Psammouthis     usurpé par Achôris La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.
    Cfeetk 23383
    1976

  • Chapelle d’Achôris - Psammouthis  usurpé par Achôris - (KIU 550) Datation : XXIXe dynastie  / Psammouthis     usurpé par Achôris La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.
    Cfeetk 23384
    1976

  • Chapelle d’Achôris - Psammouthis  usurpé par Achôris - (KIU 550) Datation : XXIXe dynastie  / Psammouthis     usurpé par Achôris La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.
    Cfeetk 23385
    1976

  • Chapelle d’Achôris - Psammouthis  usurpé par Achôris - (KIU 550) Datation : XXIXe dynastie  / Psammouthis     usurpé par Achôris La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.
    Cfeetk 23386
    1976

  • Chapelle d’Achôris - Psammouthis  usurpé par Achôris - (KIU 550) Datation : XXIXe dynastie  / Psammouthis     usurpé par Achôris La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.
    Cfeetk 13242
    1975

  • Chapelle d’Achôris - Psammouthis  usurpé par Achôris - (KIU 550) Datation : XXIXe dynastie  / Psammouthis     usurpé par Achôris La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.
    Cfeetk 13243
    1975

  • Chapelle d’Achôris - Psammouthis  usurpé par Achôris - (KIU 550) Datation : XXIXe dynastie  / Psammouthis     usurpé par Achôris La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.
    Cfeetk 13244
    1975

  • Chapelle d’Achôris - Psammouthis  usurpé par Achôris - (KIU 550) Datation : XXIXe dynastie  / Psammouthis     usurpé par Achôris La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.
    Cfeetk 12779
    1974

  • Chapelle d’Achôris - Psammouthis  usurpé par Achôris - (KIU 550) Datation : XXIXe dynastie  / Psammouthis     usurpé par Achôris La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.
    Cfeetk 12786
    1974

  • Chapelle d’Achôris - Psammouthis  usurpé par Achôris - (KIU 550) Datation : XXIXe dynastie  / Psammouthis     usurpé par Achôris La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.
    Cfeetk 12787
    1974

  • Chapelle d’Achôris - Psammouthis  usurpé par Achôris - (KIU 550) Datation : XXIXe dynastie  / Psammouthis     usurpé par Achôris La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.
    Cfeetk 12792
    1974

  • Chapelle d’Achôris - Psammouthis  usurpé par Achôris - (KIU 550) Datation : XXIXe dynastie  / Psammouthis     usurpé par Achôris La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.
    Cfeetk 12794
    1974

  • Chapelle d’Achôris - Psammouthis  usurpé par Achôris - (KIU 550) Datation : XXIXe dynastie  / Psammouthis     usurpé par Achôris La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.
    Cfeetk 12836
    1974

  • Chapelle d’Achôris - Psammouthis  usurpé par Achôris - (KIU 550) Datation : XXIXe dynastie  / Psammouthis     usurpé par Achôris La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.
    Cfeetk 12837
    1974

  • Chapelle d’Achôris - Psammouthis  usurpé par Achôris - (KIU 550) Datation : XXIXe dynastie  / Psammouthis     usurpé par Achôris La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.
    Cfeetk 12838
    1974

  • Chapelle d’Achôris - Psammouthis  usurpé par Achôris - (KIU 550) Datation : XXIXe dynastie  / Psammouthis     usurpé par Achôris La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.
    Cfeetk 12839
    1974

  • Chapelle d’Achôris - Psammouthis  usurpé par Achôris - (KIU 550) Datation : XXIXe dynastie  / Psammouthis     usurpé par Achôris La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.
    Cfeetk 12840
    1974

  • Chapelle d’Achôris - Psammouthis  usurpé par Achôris - (KIU 550) Datation : XXIXe dynastie  / Psammouthis     usurpé par Achôris La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.
    Cfeetk 12841
    1974

  • Chapelle d’Achôris - Psammouthis  usurpé par Achôris - (KIU 550) Datation : XXIXe dynastie  / Psammouthis     usurpé par Achôris La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.
    Cfeetk 12847
    1974

  • Chapelle d’Achôris - Psammouthis  usurpé par Achôris - (KIU 550) Datation : XXIXe dynastie  / Psammouthis     usurpé par Achôris La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.
    Cfeetk 10004
    1973

  • Chapelle d’Achôris - Psammouthis  usurpé par Achôris - (KIU 550) Datation : XXIXe dynastie  / Psammouthis     usurpé par Achôris La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.
    Cfeetk 10057
    1973

  • Chapelle d’Achôris - Psammouthis  usurpé par Achôris - (KIU 550) Datation : XXIXe dynastie  / Psammouthis     usurpé par Achôris La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.
    Cfeetk 10084
    1973

  • Chapelle d’Achôris - Psammouthis  usurpé par Achôris - (KIU 550) Datation : XXIXe dynastie  / Psammouthis     usurpé par Achôris La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.
    Cfeetk 10088
    1973

  • Chapelle d’Achôris - Psammouthis  usurpé par Achôris - (KIU 550) Datation : XXIXe dynastie  / Psammouthis     usurpé par Achôris La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.
    Cfeetk 10098
    1973

  • Chapelle d’Achôris - Psammouthis  usurpé par Achôris - (KIU 550) Datation : XXIXe dynastie  / Psammouthis     usurpé par Achôris La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.
    Cfeetk 10099
    1973

  • Chapelle d’Achôris - Psammouthis  usurpé par Achôris - (KIU 550) Datation : XXIXe dynastie  / Psammouthis     usurpé par Achôris La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.
    Cfeetk 10100
    1973

  • Chapelle d’Achôris - Psammouthis  usurpé par Achôris - (KIU 550) Datation : XXIXe dynastie  / Psammouthis     usurpé par Achôris La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.
    Cfeetk 10110
    1973

  • Chapelle d’Achôris - Psammouthis  usurpé par Achôris - (KIU 550) Datation : XXIXe dynastie  / Psammouthis     usurpé par Achôris La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.
    Cfeetk 7577
    1972

  • Chapelle d’Achôris - Psammouthis  usurpé par Achôris - (KIU 550) Datation : XXIXe dynastie  / Psammouthis     usurpé par Achôris La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.
    Cfeetk 6457
    1971

  • Chapelle d’Achôris - Psammouthis  usurpé par Achôris - (KIU 550) Datation : XXIXe dynastie  / Psammouthis     usurpé par Achôris La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.
    Cfeetk 6444
    1971

  • Chapelle d’Achôris - Psammouthis  usurpé par Achôris - (KIU 550) Datation : XXIXe dynastie  / Psammouthis     usurpé par Achôris La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.
    Cfeetk 6428
    1971

  • Chapelle d’Achôris - Psammouthis  usurpé par Achôris - (KIU 550) Datation : XXIXe dynastie  / Psammouthis     usurpé par Achôris La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.
    Cfeetk 6416
    1971

  • Chapelle d’Achôris - Psammouthis  usurpé par Achôris - (KIU 550) Datation : XXIXe dynastie  / Psammouthis     usurpé par Achôris La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.
    Cfeetk 6399
    1971

  • Chapelle d’Achôris - Psammouthis  usurpé par Achôris - (KIU 550) Datation : XXIXe dynastie  / Psammouthis     usurpé par Achôris La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.
    Cfeetk 6312
    1971

  • Chapelle d’Achôris - Psammouthis  usurpé par Achôris - (KIU 550) Datation : XXIXe dynastie  / Psammouthis     usurpé par Achôris La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.
    Cfeetk 6313
    1971

  • Chapelle d’Achôris - Psammouthis  usurpé par Achôris - (KIU 550) Datation : XXIXe dynastie  / Psammouthis     usurpé par Achôris La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.
    Cfeetk 6314
    1971

  • Chapelle d’Achôris - Psammouthis  usurpé par Achôris - (KIU 550) Datation : XXIXe dynastie  / Psammouthis     usurpé par Achôris La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.
    Cfeetk 6316
    1971

  • Chapelle d’Achôris - Psammouthis  usurpé par Achôris - (KIU 550) Datation : XXIXe dynastie  / Psammouthis     usurpé par Achôris La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.
    Cfeetk 100022
    1949

  • Chapelle d’Achôris - Psammouthis  usurpé par Achôris - (KIU 550) Datation : XXIXe dynastie  / Psammouthis     usurpé par Achôris La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.
    Cfeetk 100012
    1949

  • Chapelle d’Achôris - Psammouthis  usurpé par Achôris - (KIU 550) Datation : XXIXe dynastie  / Psammouthis     usurpé par Achôris La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.
    Cfeetk 100011
    1949

  • Chapelle d’Achôris - Psammouthis  usurpé par Achôris - (KIU 550) Datation : XXIXe dynastie  / Psammouthis     usurpé par Achôris La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.
    Cfeetk 100010
    1949

  • Chapelle d’Achôris - Psammouthis  usurpé par Achôris - (KIU 550) Datation : XXIXe dynastie  / Psammouthis     usurpé par Achôris La chapelle dite d’Achôris a été découverte en février 1884 et en partie remontée entre 1976 et 1979. D’abord datée de la XXVIe dynastie par G. Maspero, elle a été identifiée comme un monument de la XXIXe dynastie par G. Daressy. La construction date de Psammouthis mais ses noms ont été usurpés par son successeur Achôris (à l’exception des noms d’Horus) qui a terminé la décoration de l’édifice. En raison de la brièveté du règne de Psammouthis, il est possible que la construction du momument ait été ordonnée par Néphéritès Ier (Cl. Traunecker, op. cit., p. 423).
Il s’agit d’une chapelle reposoir pour la barque divine d’Amon. L’édifice comporte deux portes, une au nord ouvrant sur la voie processionnelle devant le premier pylône, une à l’ouest donnant sur les aménagements portuaires du temple d’Amon.
Le monument comprend un certain nombre d’éléments relatifs à la XXVe dynastie. Les colonnes papyriformes présentent des traces de remploi (ravalement de la surface des colonnes ; parties masquées par la mise en place des murs d’entrecolonnement). Les éléments stylistiques invitent à les dater de la période kouchite, peut-être du règne de Taharqa. L’embrasure nord de la porte occidentale mentionne de manière posthume le roi Taharqa laissant penser qu’il y aurait eu une construction antérieure érigée dans ce secteur.
    Cfeetk 100021
    1949


Photographie(s) de l’Oriental Institute, Université de Chicago : https://oi-idb.uchicago.edu/




Photographie OI 11212

Photographie OI 11213





Responsable du projet : Sébastien Biston-Moulin (sebastien.biston-moulin@cnrs.fr)

Collaborateurs : Christophe Thiers / Anaïs Tillier / Cédric Larcher / Gabriella Dembitz / Charlie Labarta / Jérémy Hourdin / Abraham Fernandez

Contributions : Ali Abdelhalim Ali (94) Romane Betbeze (277) Sébastien Biston-Moulin (725) Silke Caßor-Pfeiffer (135) Leo Cagnard (208) Marion Claude (288) Laurent Coulon (60) Edwin Dalino (224) Gabriella Dembitz (324) Didier Devauchelle (2) Abraham Fernandez Pichel (14) Tiphaine Fignon (59) Elsa Fournié (146) Marc Gabolde (2) Luc Gabolde (2) Mohamed Gamal Rashed (49) Maëva Gervason (59) Mounir Habachy (85) Fanny Hamonic (90) Jérémy Hourdin (883) Marie-Paule Jung (276) Charlie Labarta (1135) Françoise Labrique (94) Cédric Larcher (798) Mélie Louys (257) Dina Metawi (4) Elena Panaite (270) Anne-Hélène Perrot (87) Renaud Pietri (99) René Preys (32) Émeline Pulicani (307) Mohamed Raafat Abbas (4) Laurie Rouvière (164) Chiara Salvador (360) Christophe Thiers (139) Anaïs Tillier (790) Ghislaine Widmer (2) Laurent Coulon, Emmanuel Jambon (1120)

CFEETK – Centre Franco-Égyptien d'Étude des Temples de Karnak – MEA / USR 3172 du CNRS
Équipe ENiM – Égypte Nilotique et Méditerranéenne – UMR 5140 – CNRS / Université Paul Valéry – Montpellier III

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© CNRS / S. Biston-Moulin


Karnak (v 0.1.5)

Projet d'index global des inscriptions des temples de Karnak

4819 documents accessibles sur 8993 documents uniques dans le projet.
2279 scènes, 17 stèles, 140 éléments statuaires