Edifice de Taharqa du Lac - Taharqa usurpé par Psammétique II - (KIU 416)


Datation : XXVe dynastie / Taharqa usurpé par Psammétique II .

Ce monument est en cours de mise en ligne. Une partie de sa décoration est en attente de relecture ou de photographie de référence.
La notice du monument sera totalement accessible lorsque l’ensemble des éléments de décoration manquants sera mis en ligne.


Escalier A

Paroi est


KIU6511 /  Litanies de Rê : formes osiriennes XXVe dynastie / Taharqa La séquence osirienne de la litanie de Rê est inégalement conservée. Quelques blocs fragmentaires étudiés par E. Drioton permettent de restituer quelques parties des légendes des quinze premières formes du dieu. <i>In situ</i>, les images et légendes des divinités ne sont partiellement visibles qu’à partir de la vingt-deuxième divinité (selon la restitution d’E. Drioton).
Une inscription introductive devait précéder la litanie divine (voir photographie CFEETK n°94482).
KIU6511



Paroi ouest


KIU6510 /  Litanies de Rê : formes solaires XXVe dynastie / Taharqa Seules onze représentations des formes solaires de Rê sont partiellement ou bien conservées. Les noms des six derniers sont encore lisibles.
KIU6510



Salle C - vestibule

Parois sud et est


KIU6513 /  Grande offrande aux dieux d’Héliopolis XXVe dynastie / Taharqa Cette scène se développe sur deux parois de la salle C.
KIU6513



Portes


KIU6514 /  Porte vers salle B XXVe dynastie / Taharqa Seuls les montants de la porte sont partiellement conservés.
KIU6514



KIU6515 /  Porte vers salle D XXVe dynastie / Taharqa Les signes encore visibles sur le montant occidental pourraient appartenir au nom de Rê-Horakhty (voir aussi KIU6526 pour la mention des deux mêmes divinités à l’entrée de la salle D).
KIU6515



Salle D - chapelle de Rê

Paroi nord


KIU6517 /  2.e : Offrande à Rê, soleil couchant XXVe dynastie / Taharqa Seule la partie inférieure de cette scène est conservée. Un hymne accompagne la représentation du roi accomplissant une grande offrande.
KIU6517



Paroi sud


KIU6520 /  2.o : Adoration à Rê, soleil levant XXVe dynastie / Taharqa La partie droite de ce tableau est relativement bien conservée avec l’image du roi et trois registres de deux babouins adorant le soleil levant.
Le discours du roi gravé au-dessus de la porte reliant les salles D et C n’est quant à lui que très partiellement préservé.
KIU6520



Paroi est

1er registre


KIU6521 /  Hymne au soleil levant XXVe dynastie / Taharqa Le premier registre de décoration de la paroi est comprend la scène gravée sur la partie inférieure du linteau de la porte ainsi que l’hymne de 9 colonnes gravé à sa droite.
La scène est très mal conservée, seule l’image d’une déesse hippopotame protectrice est encore partiellement visible. Les parallèles, en particulier celui de Médinet Habou (<i>OIP</i> 84, pl. 420), montrent que celle-ci et une autre encadraient la représentation d’Isis et de Nephthys qui soulevaient le disque solaire.
KIU6521



2e registre


KIU6524 /  Lever de Rê-Khépri XXVe dynastie / Taharqa Ce registre regroupe deux tableaux, le premier, à gauche (nord), dans la partie supérieure du linteau de la porte, ainsi que celui gravé au-dessus de l’hymne au soleil levant (voir KIU6521).
Cette seconde partie est très mal conservée ; seule la poupe d’une barque divine orientée vers le sud (la salle C) est encore visible.
La partie gauche montre le dieu soleil sous la forme d’un scarabée qui est soulevé par les divinités hermopolitaines Heh et Hehet. Le temple de Ramsès III à Médinet Habou conservait peut-être une composition similaire (<i>OIP</i> 84, pl. 420) au-dessus de l’hymne au soleil levant.
KIU6524




Portes


KIU6522 /  Porte vers salle C XXVe dynastie / Taharqa
KIU6522



KIU6523 /  Porte vers salle E XXVe dynastie / Taharqa
KIU6523



Salle E

Paroi ouest

Porte


KIU6526 /  Montants XXVe dynastie / Taharqa
KIU6526




Salle F

Paroi est


KIU6539 /  Est XXVe dynastie / Taharqa La paroi de fond de la pièce est extrêmement endommagée. Seuls quelques fragments d’inscriptions sont encore visibles ainsi qu’une partie d’un corps, d’un dieu ou du roi, du côté sud.
KIU6539



Parois extérieures

Paroi nord




KIU2443 /  01.e XXVIe dynastie / Taharqa
KIU2443



KIU2444 /  02.e XXVe dynastie / Taharqa La partie supérieure de la scène est perdue ; les parallèles kouchites permettent d’identifier les dieux comme Horus-Béhédety et Thot.
KIU2444



KIU2445 /  03.e XXVe dynastie / Taharqa
KIU2445



KIU2446 /  04.e XXVe dynastie / Taharqa
KIU2446



KIU2447 /  05.e XXVe dynastie / Taharqa
KIU2447



KIU2448 /  06.e XXVe dynastie / Taharqa
KIU2448



KIU2449 /  07.e XXVe dynastie / Taharqa
KIU2449



KIU2450 /  08.e XXVe dynastie / Taharqa
KIU2450



KIU2451 /  09.e XXVe dynastie / Taharqa Seul le bas des jambes du roi, la fin de la formule d’offrande et de la colonne de texte gravée derrière le souverain sont encore visibles.
Dans la publication du monument, les auteurs ont proposé de rapprocher de cette scène un bloc indiquant le titre d’un tableau ; celui-ci est actuellement posé sur la paroi à l’emplacement de la scène.
J. Leclant suggère que l’offrande est faite en l’honneur de Khonsou, si c’est le cas, il ne s’agit pas d’une forme momiforme de ce dieu étant donné que les traces de pieds indiquent que la divinité est dans la position de la marche apparente.
KIU2451



KIU6549 /  10.e XXVe dynastie / Taharqa Cette scène est intégralement perdue à l’exception d’une partie du pied arrière du roi dont la largeur et la forme indique que le roi était dans l’attitude de la course. La dernière scène de la paroi sud est également une course royale (cf. KIU2466).
Un bloc isolé d’angle peut aussi compléter partiellement la scène. Il conserve, du côté de la paroi nord, la gravure d’une partie du haut du dos et du bras arrière d’un dieu qui devait être dans l’attitude de la marche apparente.
KIU6549



Paroi ouest

Nord


KIU2457 /  1.n XXVe dynastie / Taharqa Seul le pied avant du souverain est encore visible. Le roi se dirige vers le sud devant une divinité dont le piédestal sur lequel elle se tenait est encore partiellement préservé.
Un bloc isolé d’angle, posé sur la paroi, complète la scène avec le haut du torse du roi qui tendait ses bras vers l’avant pour l’offrande, le ruban de la coiffe qu’il portait ainsi qu’une partie de la colonne marginale.
KIU2457



KIU2458 /  2.n XXVe dynastie / Taharqa De cette scène, on distingue les pieds du roi se dirigeant vers le sud, devant un dieu suivi d’une déesse.
Une colonne de texte séparait cette scène de la précédente.
KIU2458



KIU2459 /  3.n XXVe dynastie / Taharqa De cette scène, on ne distingue plus que les pieds du roi qui se dirige vers le sud. Une colonne de texte séparait cette scène de la précédente.
KIU2459



Sud



KIU2456 /  1.s XXVe dynastie / Taharqa De cette scène, on ne distingue plus que le partie inférieure de la jambe arrière du roi et le bas de la colonne gravée derrière lui.
KIU2456



KIU2452 /  2.s XXVe dynastie / Taharqa Les traces visibles de la première scène de la paroi ouest et celles de la seconde sont séparées par une large lacune.
Pour le second tableau, on ne distingue plus que le pied avant du roi, se dirigeant vers le nord, et le bas des jambes du dieu qui porte une queue de taureau.
KIU2452



KIU2453 /  3.s XXVe dynastie / Taharqa Seule la partie inférieure de la scène est encore visible. La colonne du titre semble se conclure par une épithète divine (de Montou ?) et non par une formule classique de vie.
KIU2453



KIU2454 /  4.s XXVe dynastie / Taharqa De cette scène, on ne distingue plus que les pieds du roi, se dirigeant vers le nord, et le bas des jambes du dieu et le bas de la queue de taureau.
KIU2454




Paroi sud



KIU2460 /  1.e XXVe dynastie / Taharqa Il s’agit de la première scène de la paroi sud qui est conservée partiellement. Seule la partie inférieure de deux figures divines est encore visible, une déesse puis un dieu momiforme debout sur un piédestal ; il pourrait s’agir de Mout et de Khonsou. Une scène sur la paroi nord montre le roi conduit par deux divinités devant la triade amonienne (cf. KIU2445).
KIU2460



KIU2461 /  2.e XXVe dynastie / Taharqa
KIU2461



KIU2462 /  3.e XXVe dynastie / Taharqa Le roi fait face à une divinité portant une queue de taureau ; entre eux, le pied d’un autel est visible.
KIU2462



KIU2463 /  4.e XXVe dynastie / Taharqa On distingue le roi qui se dirige vers l’ouest en présentant des fleurs (?) à un dieu qui porte une queue de taureau.
KIU2463



KIU2464 /  5.e XXVe dynastie / Taharqa De cette scène, il ne reste que le bas des figures du roi et du dieu (qui porte une queue de taureau) ainsi que le bas de deux colonnes de texte.
KIU2464



KIU2465 /  6.e XXVe dynastie / Taharqa Le roi fait face à une divinité portant une queue de taureau et un sceptre-<em>ouas</em> ; entre eux, on distingue le pied d’un autel.
KIU2465



KIU2466 /  7.e XXVe dynastie / Taharqa Il s’agit de la dernière scène du mur sud, seule la partie basse est conservée. Le roi est en train d’effectuer une course rituelle devant un dieu portant une queue de taureau et un sceptre-<em>ouas</em>.
KIU2466



Auteur(s) de la notice : Jérémy Hourdin

Création de la fiche : 15/01/2013. Dernière modification : 01/02/2017



Photographie(s) du document :



  • Edifice de Taharqa du Lac - Taharqa  usurpé par Psammétique II - (KIU 416) Datation : XXVe dynastie  / Taharqa     usurpé par Psammétique II Ce monument en grès est construit entre le lac sacré et le mur sud de l’enceinte de Thoutmosis III. Il a été érigé sous le règne de Taharqa, à la XXVe dynastie ; il comprend des remplois d’une construction démantelée de Chabaka. 
Sa superstructure originale présente deux niveaux. L’accès se faisait depuis l’est, probablement au moyen d’une rampe aujourd’hui disparue. Un espace fermé par des murs en briques crues reliait cet édifice avec le « pseudo-nilomètre » de Taharqa (KIU 2360).

Les parties supérieures de l’édifice de Taharqa sont aujourd’hui détruites. Les éléments subsistants permettent de proposer la restitution d’un ensemble de salles qui entouraient une cour à ciel ouvert où devait être célébrés des rites solaires. Ces parties furent probablement détruites à la suite du déplacement de l’obélisque unique au IVe siècle de notre ère. Un très grand nombre de blocs épars a été découvert autour de l’édifice ainsi que dans le lac sacré ; la riche décoration de ces derniers n’est pas encore pris en compte ici à ce stade du projet.

La partie la mieux connue du temple comprend un ensemble de cinq pièces qui forment la partie dite « souterraine ». Elles furent en particulier étudiée par R.A. Parker, J. Leclant et J.-Cl. Goyon. Ces salles sont accessible depuis un escalier situé dans l’angle sud-ouest de l’édifice. Les parois de ces salles présente une décoration religieuse élaborée qui met principalement en scène le parcours osirien et solaire du dieu Amon, en lien avec la célébration des fêtes décadaires du dieu.

Les parois extérieurs nord, sud et ouest de l’édifice de Taharqa sont décorées (d’est en ouest, suivant la trajectoire soleil) par un grand registre de scènes qui représentent le roi face à divers dieux et déesses, en particulier la triade amonienne et des divinités solaires.

Les noms de Taharqa ont été usurpés sous Psammétique II, à la XXVIe dynastie, pour les parois extérieures ainsi que pour celles des parties supérieures du monument. Cependant, les cartouches kouchites ont été seulement partiellement effacés pour les salles « souterraines », certains étant même encore bien lisibles.
    Cfeetk 95217
    2005

  • Edifice de Taharqa du Lac - Taharqa  usurpé par Psammétique II - (KIU 416) Datation : XXVe dynastie  / Taharqa     usurpé par Psammétique II Ce monument en grès est construit entre le lac sacré et le mur sud de l’enceinte de Thoutmosis III. Il a été érigé sous le règne de Taharqa, à la XXVe dynastie ; il comprend des remplois d’une construction démantelée de Chabaka. 
Sa superstructure originale présente deux niveaux. L’accès se faisait depuis l’est, probablement au moyen d’une rampe aujourd’hui disparue. Un espace fermé par des murs en briques crues reliait cet édifice avec le « pseudo-nilomètre » de Taharqa (KIU 2360).

Les parties supérieures de l’édifice de Taharqa sont aujourd’hui détruites. Les éléments subsistants permettent de proposer la restitution d’un ensemble de salles qui entouraient une cour à ciel ouvert où devait être célébrés des rites solaires. Ces parties furent probablement détruites à la suite du déplacement de l’obélisque unique au IVe siècle de notre ère. Un très grand nombre de blocs épars a été découvert autour de l’édifice ainsi que dans le lac sacré ; la riche décoration de ces derniers n’est pas encore pris en compte ici à ce stade du projet.

La partie la mieux connue du temple comprend un ensemble de cinq pièces qui forment la partie dite « souterraine ». Elles furent en particulier étudiée par R.A. Parker, J. Leclant et J.-Cl. Goyon. Ces salles sont accessible depuis un escalier situé dans l’angle sud-ouest de l’édifice. Les parois de ces salles présente une décoration religieuse élaborée qui met principalement en scène le parcours osirien et solaire du dieu Amon, en lien avec la célébration des fêtes décadaires du dieu.

Les parois extérieurs nord, sud et ouest de l’édifice de Taharqa sont décorées (d’est en ouest, suivant la trajectoire soleil) par un grand registre de scènes qui représentent le roi face à divers dieux et déesses, en particulier la triade amonienne et des divinités solaires.

Les noms de Taharqa ont été usurpés sous Psammétique II, à la XXVIe dynastie, pour les parois extérieures ainsi que pour celles des parties supérieures du monument. Cependant, les cartouches kouchites ont été seulement partiellement effacés pour les salles « souterraines », certains étant même encore bien lisibles.
    Cfeetk 54729
    1999

  • Edifice de Taharqa du Lac - Taharqa  usurpé par Psammétique II - (KIU 416) Datation : XXVe dynastie  / Taharqa     usurpé par Psammétique II Ce monument en grès est construit entre le lac sacré et le mur sud de l’enceinte de Thoutmosis III. Il a été érigé sous le règne de Taharqa, à la XXVe dynastie ; il comprend des remplois d’une construction démantelée de Chabaka. 
Sa superstructure originale présente deux niveaux. L’accès se faisait depuis l’est, probablement au moyen d’une rampe aujourd’hui disparue. Un espace fermé par des murs en briques crues reliait cet édifice avec le « pseudo-nilomètre » de Taharqa (KIU 2360).

Les parties supérieures de l’édifice de Taharqa sont aujourd’hui détruites. Les éléments subsistants permettent de proposer la restitution d’un ensemble de salles qui entouraient une cour à ciel ouvert où devait être célébrés des rites solaires. Ces parties furent probablement détruites à la suite du déplacement de l’obélisque unique au IVe siècle de notre ère. Un très grand nombre de blocs épars a été découvert autour de l’édifice ainsi que dans le lac sacré ; la riche décoration de ces derniers n’est pas encore pris en compte ici à ce stade du projet.

La partie la mieux connue du temple comprend un ensemble de cinq pièces qui forment la partie dite « souterraine ». Elles furent en particulier étudiée par R.A. Parker, J. Leclant et J.-Cl. Goyon. Ces salles sont accessible depuis un escalier situé dans l’angle sud-ouest de l’édifice. Les parois de ces salles présente une décoration religieuse élaborée qui met principalement en scène le parcours osirien et solaire du dieu Amon, en lien avec la célébration des fêtes décadaires du dieu.

Les parois extérieurs nord, sud et ouest de l’édifice de Taharqa sont décorées (d’est en ouest, suivant la trajectoire soleil) par un grand registre de scènes qui représentent le roi face à divers dieux et déesses, en particulier la triade amonienne et des divinités solaires.

Les noms de Taharqa ont été usurpés sous Psammétique II, à la XXVIe dynastie, pour les parois extérieures ainsi que pour celles des parties supérieures du monument. Cependant, les cartouches kouchites ont été seulement partiellement effacés pour les salles « souterraines », certains étant même encore bien lisibles.
    Cfeetk 84799
    1991

  • Edifice de Taharqa du Lac - Taharqa  usurpé par Psammétique II - (KIU 416) Datation : XXVe dynastie  / Taharqa     usurpé par Psammétique II Ce monument en grès est construit entre le lac sacré et le mur sud de l’enceinte de Thoutmosis III. Il a été érigé sous le règne de Taharqa, à la XXVe dynastie ; il comprend des remplois d’une construction démantelée de Chabaka. 
Sa superstructure originale présente deux niveaux. L’accès se faisait depuis l’est, probablement au moyen d’une rampe aujourd’hui disparue. Un espace fermé par des murs en briques crues reliait cet édifice avec le « pseudo-nilomètre » de Taharqa (KIU 2360).

Les parties supérieures de l’édifice de Taharqa sont aujourd’hui détruites. Les éléments subsistants permettent de proposer la restitution d’un ensemble de salles qui entouraient une cour à ciel ouvert où devait être célébrés des rites solaires. Ces parties furent probablement détruites à la suite du déplacement de l’obélisque unique au IVe siècle de notre ère. Un très grand nombre de blocs épars a été découvert autour de l’édifice ainsi que dans le lac sacré ; la riche décoration de ces derniers n’est pas encore pris en compte ici à ce stade du projet.

La partie la mieux connue du temple comprend un ensemble de cinq pièces qui forment la partie dite « souterraine ». Elles furent en particulier étudiée par R.A. Parker, J. Leclant et J.-Cl. Goyon. Ces salles sont accessible depuis un escalier situé dans l’angle sud-ouest de l’édifice. Les parois de ces salles présente une décoration religieuse élaborée qui met principalement en scène le parcours osirien et solaire du dieu Amon, en lien avec la célébration des fêtes décadaires du dieu.

Les parois extérieurs nord, sud et ouest de l’édifice de Taharqa sont décorées (d’est en ouest, suivant la trajectoire soleil) par un grand registre de scènes qui représentent le roi face à divers dieux et déesses, en particulier la triade amonienne et des divinités solaires.

Les noms de Taharqa ont été usurpés sous Psammétique II, à la XXVIe dynastie, pour les parois extérieures ainsi que pour celles des parties supérieures du monument. Cependant, les cartouches kouchites ont été seulement partiellement effacés pour les salles « souterraines », certains étant même encore bien lisibles.
    Cfeetk 84804
    1985

  • Edifice de Taharqa du Lac - Taharqa  usurpé par Psammétique II - (KIU 416) Datation : XXVe dynastie  / Taharqa     usurpé par Psammétique II Ce monument en grès est construit entre le lac sacré et le mur sud de l’enceinte de Thoutmosis III. Il a été érigé sous le règne de Taharqa, à la XXVe dynastie ; il comprend des remplois d’une construction démantelée de Chabaka. 
Sa superstructure originale présente deux niveaux. L’accès se faisait depuis l’est, probablement au moyen d’une rampe aujourd’hui disparue. Un espace fermé par des murs en briques crues reliait cet édifice avec le « pseudo-nilomètre » de Taharqa (KIU 2360).

Les parties supérieures de l’édifice de Taharqa sont aujourd’hui détruites. Les éléments subsistants permettent de proposer la restitution d’un ensemble de salles qui entouraient une cour à ciel ouvert où devait être célébrés des rites solaires. Ces parties furent probablement détruites à la suite du déplacement de l’obélisque unique au IVe siècle de notre ère. Un très grand nombre de blocs épars a été découvert autour de l’édifice ainsi que dans le lac sacré ; la riche décoration de ces derniers n’est pas encore pris en compte ici à ce stade du projet.

La partie la mieux connue du temple comprend un ensemble de cinq pièces qui forment la partie dite « souterraine ». Elles furent en particulier étudiée par R.A. Parker, J. Leclant et J.-Cl. Goyon. Ces salles sont accessible depuis un escalier situé dans l’angle sud-ouest de l’édifice. Les parois de ces salles présente une décoration religieuse élaborée qui met principalement en scène le parcours osirien et solaire du dieu Amon, en lien avec la célébration des fêtes décadaires du dieu.

Les parois extérieurs nord, sud et ouest de l’édifice de Taharqa sont décorées (d’est en ouest, suivant la trajectoire soleil) par un grand registre de scènes qui représentent le roi face à divers dieux et déesses, en particulier la triade amonienne et des divinités solaires.

Les noms de Taharqa ont été usurpés sous Psammétique II, à la XXVIe dynastie, pour les parois extérieures ainsi que pour celles des parties supérieures du monument. Cependant, les cartouches kouchites ont été seulement partiellement effacés pour les salles « souterraines », certains étant même encore bien lisibles.
    Cfeetk 23660
    1983

  • Edifice de Taharqa du Lac - Taharqa  usurpé par Psammétique II - (KIU 416) Datation : XXVe dynastie  / Taharqa     usurpé par Psammétique II Ce monument en grès est construit entre le lac sacré et le mur sud de l’enceinte de Thoutmosis III. Il a été érigé sous le règne de Taharqa, à la XXVe dynastie ; il comprend des remplois d’une construction démantelée de Chabaka. 
Sa superstructure originale présente deux niveaux. L’accès se faisait depuis l’est, probablement au moyen d’une rampe aujourd’hui disparue. Un espace fermé par des murs en briques crues reliait cet édifice avec le « pseudo-nilomètre » de Taharqa (KIU 2360).

Les parties supérieures de l’édifice de Taharqa sont aujourd’hui détruites. Les éléments subsistants permettent de proposer la restitution d’un ensemble de salles qui entouraient une cour à ciel ouvert où devait être célébrés des rites solaires. Ces parties furent probablement détruites à la suite du déplacement de l’obélisque unique au IVe siècle de notre ère. Un très grand nombre de blocs épars a été découvert autour de l’édifice ainsi que dans le lac sacré ; la riche décoration de ces derniers n’est pas encore pris en compte ici à ce stade du projet.

La partie la mieux connue du temple comprend un ensemble de cinq pièces qui forment la partie dite « souterraine ». Elles furent en particulier étudiée par R.A. Parker, J. Leclant et J.-Cl. Goyon. Ces salles sont accessible depuis un escalier situé dans l’angle sud-ouest de l’édifice. Les parois de ces salles présente une décoration religieuse élaborée qui met principalement en scène le parcours osirien et solaire du dieu Amon, en lien avec la célébration des fêtes décadaires du dieu.

Les parois extérieurs nord, sud et ouest de l’édifice de Taharqa sont décorées (d’est en ouest, suivant la trajectoire soleil) par un grand registre de scènes qui représentent le roi face à divers dieux et déesses, en particulier la triade amonienne et des divinités solaires.

Les noms de Taharqa ont été usurpés sous Psammétique II, à la XXVIe dynastie, pour les parois extérieures ainsi que pour celles des parties supérieures du monument. Cependant, les cartouches kouchites ont été seulement partiellement effacés pour les salles « souterraines », certains étant même encore bien lisibles.
    Cfeetk 22852
    1981

  • Edifice de Taharqa du Lac - Taharqa  usurpé par Psammétique II - (KIU 416) Datation : XXVe dynastie  / Taharqa     usurpé par Psammétique II Ce monument en grès est construit entre le lac sacré et le mur sud de l’enceinte de Thoutmosis III. Il a été érigé sous le règne de Taharqa, à la XXVe dynastie ; il comprend des remplois d’une construction démantelée de Chabaka. 
Sa superstructure originale présente deux niveaux. L’accès se faisait depuis l’est, probablement au moyen d’une rampe aujourd’hui disparue. Un espace fermé par des murs en briques crues reliait cet édifice avec le « pseudo-nilomètre » de Taharqa (KIU 2360).

Les parties supérieures de l’édifice de Taharqa sont aujourd’hui détruites. Les éléments subsistants permettent de proposer la restitution d’un ensemble de salles qui entouraient une cour à ciel ouvert où devait être célébrés des rites solaires. Ces parties furent probablement détruites à la suite du déplacement de l’obélisque unique au IVe siècle de notre ère. Un très grand nombre de blocs épars a été découvert autour de l’édifice ainsi que dans le lac sacré ; la riche décoration de ces derniers n’est pas encore pris en compte ici à ce stade du projet.

La partie la mieux connue du temple comprend un ensemble de cinq pièces qui forment la partie dite « souterraine ». Elles furent en particulier étudiée par R.A. Parker, J. Leclant et J.-Cl. Goyon. Ces salles sont accessible depuis un escalier situé dans l’angle sud-ouest de l’édifice. Les parois de ces salles présente une décoration religieuse élaborée qui met principalement en scène le parcours osirien et solaire du dieu Amon, en lien avec la célébration des fêtes décadaires du dieu.

Les parois extérieurs nord, sud et ouest de l’édifice de Taharqa sont décorées (d’est en ouest, suivant la trajectoire soleil) par un grand registre de scènes qui représentent le roi face à divers dieux et déesses, en particulier la triade amonienne et des divinités solaires.

Les noms de Taharqa ont été usurpés sous Psammétique II, à la XXVIe dynastie, pour les parois extérieures ainsi que pour celles des parties supérieures du monument. Cependant, les cartouches kouchites ont été seulement partiellement effacés pour les salles « souterraines », certains étant même encore bien lisibles.
    Cfeetk 22853
    1981

  • Edifice de Taharqa du Lac - Taharqa  usurpé par Psammétique II - (KIU 416) Datation : XXVe dynastie  / Taharqa     usurpé par Psammétique II Ce monument en grès est construit entre le lac sacré et le mur sud de l’enceinte de Thoutmosis III. Il a été érigé sous le règne de Taharqa, à la XXVe dynastie ; il comprend des remplois d’une construction démantelée de Chabaka. 
Sa superstructure originale présente deux niveaux. L’accès se faisait depuis l’est, probablement au moyen d’une rampe aujourd’hui disparue. Un espace fermé par des murs en briques crues reliait cet édifice avec le « pseudo-nilomètre » de Taharqa (KIU 2360).

Les parties supérieures de l’édifice de Taharqa sont aujourd’hui détruites. Les éléments subsistants permettent de proposer la restitution d’un ensemble de salles qui entouraient une cour à ciel ouvert où devait être célébrés des rites solaires. Ces parties furent probablement détruites à la suite du déplacement de l’obélisque unique au IVe siècle de notre ère. Un très grand nombre de blocs épars a été découvert autour de l’édifice ainsi que dans le lac sacré ; la riche décoration de ces derniers n’est pas encore pris en compte ici à ce stade du projet.

La partie la mieux connue du temple comprend un ensemble de cinq pièces qui forment la partie dite « souterraine ». Elles furent en particulier étudiée par R.A. Parker, J. Leclant et J.-Cl. Goyon. Ces salles sont accessible depuis un escalier situé dans l’angle sud-ouest de l’édifice. Les parois de ces salles présente une décoration religieuse élaborée qui met principalement en scène le parcours osirien et solaire du dieu Amon, en lien avec la célébration des fêtes décadaires du dieu.

Les parois extérieurs nord, sud et ouest de l’édifice de Taharqa sont décorées (d’est en ouest, suivant la trajectoire soleil) par un grand registre de scènes qui représentent le roi face à divers dieux et déesses, en particulier la triade amonienne et des divinités solaires.

Les noms de Taharqa ont été usurpés sous Psammétique II, à la XXVIe dynastie, pour les parois extérieures ainsi que pour celles des parties supérieures du monument. Cependant, les cartouches kouchites ont été seulement partiellement effacés pour les salles « souterraines », certains étant même encore bien lisibles.
    Cfeetk 85746
    1980-1986

  • Edifice de Taharqa du Lac - Taharqa  usurpé par Psammétique II - (KIU 416) Datation : XXVe dynastie  / Taharqa     usurpé par Psammétique II Ce monument en grès est construit entre le lac sacré et le mur sud de l’enceinte de Thoutmosis III. Il a été érigé sous le règne de Taharqa, à la XXVe dynastie ; il comprend des remplois d’une construction démantelée de Chabaka. 
Sa superstructure originale présente deux niveaux. L’accès se faisait depuis l’est, probablement au moyen d’une rampe aujourd’hui disparue. Un espace fermé par des murs en briques crues reliait cet édifice avec le « pseudo-nilomètre » de Taharqa (KIU 2360).

Les parties supérieures de l’édifice de Taharqa sont aujourd’hui détruites. Les éléments subsistants permettent de proposer la restitution d’un ensemble de salles qui entouraient une cour à ciel ouvert où devait être célébrés des rites solaires. Ces parties furent probablement détruites à la suite du déplacement de l’obélisque unique au IVe siècle de notre ère. Un très grand nombre de blocs épars a été découvert autour de l’édifice ainsi que dans le lac sacré ; la riche décoration de ces derniers n’est pas encore pris en compte ici à ce stade du projet.

La partie la mieux connue du temple comprend un ensemble de cinq pièces qui forment la partie dite « souterraine ». Elles furent en particulier étudiée par R.A. Parker, J. Leclant et J.-Cl. Goyon. Ces salles sont accessible depuis un escalier situé dans l’angle sud-ouest de l’édifice. Les parois de ces salles présente une décoration religieuse élaborée qui met principalement en scène le parcours osirien et solaire du dieu Amon, en lien avec la célébration des fêtes décadaires du dieu.

Les parois extérieurs nord, sud et ouest de l’édifice de Taharqa sont décorées (d’est en ouest, suivant la trajectoire soleil) par un grand registre de scènes qui représentent le roi face à divers dieux et déesses, en particulier la triade amonienne et des divinités solaires.

Les noms de Taharqa ont été usurpés sous Psammétique II, à la XXVIe dynastie, pour les parois extérieures ainsi que pour celles des parties supérieures du monument. Cependant, les cartouches kouchites ont été seulement partiellement effacés pour les salles « souterraines », certains étant même encore bien lisibles.
    Cfeetk 84813
    1980

  • Edifice de Taharqa du Lac - Taharqa  usurpé par Psammétique II - (KIU 416) Datation : XXVe dynastie  / Taharqa     usurpé par Psammétique II Ce monument en grès est construit entre le lac sacré et le mur sud de l’enceinte de Thoutmosis III. Il a été érigé sous le règne de Taharqa, à la XXVe dynastie ; il comprend des remplois d’une construction démantelée de Chabaka. 
Sa superstructure originale présente deux niveaux. L’accès se faisait depuis l’est, probablement au moyen d’une rampe aujourd’hui disparue. Un espace fermé par des murs en briques crues reliait cet édifice avec le « pseudo-nilomètre » de Taharqa (KIU 2360).

Les parties supérieures de l’édifice de Taharqa sont aujourd’hui détruites. Les éléments subsistants permettent de proposer la restitution d’un ensemble de salles qui entouraient une cour à ciel ouvert où devait être célébrés des rites solaires. Ces parties furent probablement détruites à la suite du déplacement de l’obélisque unique au IVe siècle de notre ère. Un très grand nombre de blocs épars a été découvert autour de l’édifice ainsi que dans le lac sacré ; la riche décoration de ces derniers n’est pas encore pris en compte ici à ce stade du projet.

La partie la mieux connue du temple comprend un ensemble de cinq pièces qui forment la partie dite « souterraine ». Elles furent en particulier étudiée par R.A. Parker, J. Leclant et J.-Cl. Goyon. Ces salles sont accessible depuis un escalier situé dans l’angle sud-ouest de l’édifice. Les parois de ces salles présente une décoration religieuse élaborée qui met principalement en scène le parcours osirien et solaire du dieu Amon, en lien avec la célébration des fêtes décadaires du dieu.

Les parois extérieurs nord, sud et ouest de l’édifice de Taharqa sont décorées (d’est en ouest, suivant la trajectoire soleil) par un grand registre de scènes qui représentent le roi face à divers dieux et déesses, en particulier la triade amonienne et des divinités solaires.

Les noms de Taharqa ont été usurpés sous Psammétique II, à la XXVIe dynastie, pour les parois extérieures ainsi que pour celles des parties supérieures du monument. Cependant, les cartouches kouchites ont été seulement partiellement effacés pour les salles « souterraines », certains étant même encore bien lisibles.
    Cfeetk 3317
    1970

  • Edifice de Taharqa du Lac - Taharqa  usurpé par Psammétique II - (KIU 416) Datation : XXVe dynastie  / Taharqa     usurpé par Psammétique II Ce monument en grès est construit entre le lac sacré et le mur sud de l’enceinte de Thoutmosis III. Il a été érigé sous le règne de Taharqa, à la XXVe dynastie ; il comprend des remplois d’une construction démantelée de Chabaka. 
Sa superstructure originale présente deux niveaux. L’accès se faisait depuis l’est, probablement au moyen d’une rampe aujourd’hui disparue. Un espace fermé par des murs en briques crues reliait cet édifice avec le « pseudo-nilomètre » de Taharqa (KIU 2360).

Les parties supérieures de l’édifice de Taharqa sont aujourd’hui détruites. Les éléments subsistants permettent de proposer la restitution d’un ensemble de salles qui entouraient une cour à ciel ouvert où devait être célébrés des rites solaires. Ces parties furent probablement détruites à la suite du déplacement de l’obélisque unique au IVe siècle de notre ère. Un très grand nombre de blocs épars a été découvert autour de l’édifice ainsi que dans le lac sacré ; la riche décoration de ces derniers n’est pas encore pris en compte ici à ce stade du projet.

La partie la mieux connue du temple comprend un ensemble de cinq pièces qui forment la partie dite « souterraine ». Elles furent en particulier étudiée par R.A. Parker, J. Leclant et J.-Cl. Goyon. Ces salles sont accessible depuis un escalier situé dans l’angle sud-ouest de l’édifice. Les parois de ces salles présente une décoration religieuse élaborée qui met principalement en scène le parcours osirien et solaire du dieu Amon, en lien avec la célébration des fêtes décadaires du dieu.

Les parois extérieurs nord, sud et ouest de l’édifice de Taharqa sont décorées (d’est en ouest, suivant la trajectoire soleil) par un grand registre de scènes qui représentent le roi face à divers dieux et déesses, en particulier la triade amonienne et des divinités solaires.

Les noms de Taharqa ont été usurpés sous Psammétique II, à la XXVIe dynastie, pour les parois extérieures ainsi que pour celles des parties supérieures du monument. Cependant, les cartouches kouchites ont été seulement partiellement effacés pour les salles « souterraines », certains étant même encore bien lisibles.
    Cfeetk 3318
    1970

  • Edifice de Taharqa du Lac - Taharqa  usurpé par Psammétique II - (KIU 416) Datation : XXVe dynastie  / Taharqa     usurpé par Psammétique II Ce monument en grès est construit entre le lac sacré et le mur sud de l’enceinte de Thoutmosis III. Il a été érigé sous le règne de Taharqa, à la XXVe dynastie ; il comprend des remplois d’une construction démantelée de Chabaka. 
Sa superstructure originale présente deux niveaux. L’accès se faisait depuis l’est, probablement au moyen d’une rampe aujourd’hui disparue. Un espace fermé par des murs en briques crues reliait cet édifice avec le « pseudo-nilomètre » de Taharqa (KIU 2360).

Les parties supérieures de l’édifice de Taharqa sont aujourd’hui détruites. Les éléments subsistants permettent de proposer la restitution d’un ensemble de salles qui entouraient une cour à ciel ouvert où devait être célébrés des rites solaires. Ces parties furent probablement détruites à la suite du déplacement de l’obélisque unique au IVe siècle de notre ère. Un très grand nombre de blocs épars a été découvert autour de l’édifice ainsi que dans le lac sacré ; la riche décoration de ces derniers n’est pas encore pris en compte ici à ce stade du projet.

La partie la mieux connue du temple comprend un ensemble de cinq pièces qui forment la partie dite « souterraine ». Elles furent en particulier étudiée par R.A. Parker, J. Leclant et J.-Cl. Goyon. Ces salles sont accessible depuis un escalier situé dans l’angle sud-ouest de l’édifice. Les parois de ces salles présente une décoration religieuse élaborée qui met principalement en scène le parcours osirien et solaire du dieu Amon, en lien avec la célébration des fêtes décadaires du dieu.

Les parois extérieurs nord, sud et ouest de l’édifice de Taharqa sont décorées (d’est en ouest, suivant la trajectoire soleil) par un grand registre de scènes qui représentent le roi face à divers dieux et déesses, en particulier la triade amonienne et des divinités solaires.

Les noms de Taharqa ont été usurpés sous Psammétique II, à la XXVIe dynastie, pour les parois extérieures ainsi que pour celles des parties supérieures du monument. Cependant, les cartouches kouchites ont été seulement partiellement effacés pour les salles « souterraines », certains étant même encore bien lisibles.
    Cfeetk 3319
    1970

  • Edifice de Taharqa du Lac - Taharqa  usurpé par Psammétique II - (KIU 416) Datation : XXVe dynastie  / Taharqa     usurpé par Psammétique II Ce monument en grès est construit entre le lac sacré et le mur sud de l’enceinte de Thoutmosis III. Il a été érigé sous le règne de Taharqa, à la XXVe dynastie ; il comprend des remplois d’une construction démantelée de Chabaka. 
Sa superstructure originale présente deux niveaux. L’accès se faisait depuis l’est, probablement au moyen d’une rampe aujourd’hui disparue. Un espace fermé par des murs en briques crues reliait cet édifice avec le « pseudo-nilomètre » de Taharqa (KIU 2360).

Les parties supérieures de l’édifice de Taharqa sont aujourd’hui détruites. Les éléments subsistants permettent de proposer la restitution d’un ensemble de salles qui entouraient une cour à ciel ouvert où devait être célébrés des rites solaires. Ces parties furent probablement détruites à la suite du déplacement de l’obélisque unique au IVe siècle de notre ère. Un très grand nombre de blocs épars a été découvert autour de l’édifice ainsi que dans le lac sacré ; la riche décoration de ces derniers n’est pas encore pris en compte ici à ce stade du projet.

La partie la mieux connue du temple comprend un ensemble de cinq pièces qui forment la partie dite « souterraine ». Elles furent en particulier étudiée par R.A. Parker, J. Leclant et J.-Cl. Goyon. Ces salles sont accessible depuis un escalier situé dans l’angle sud-ouest de l’édifice. Les parois de ces salles présente une décoration religieuse élaborée qui met principalement en scène le parcours osirien et solaire du dieu Amon, en lien avec la célébration des fêtes décadaires du dieu.

Les parois extérieurs nord, sud et ouest de l’édifice de Taharqa sont décorées (d’est en ouest, suivant la trajectoire soleil) par un grand registre de scènes qui représentent le roi face à divers dieux et déesses, en particulier la triade amonienne et des divinités solaires.

Les noms de Taharqa ont été usurpés sous Psammétique II, à la XXVIe dynastie, pour les parois extérieures ainsi que pour celles des parties supérieures du monument. Cependant, les cartouches kouchites ont été seulement partiellement effacés pour les salles « souterraines », certains étant même encore bien lisibles.
    Cfeetk 3320
    1970

  • Edifice de Taharqa du Lac - Taharqa  usurpé par Psammétique II - (KIU 416) Datation : XXVe dynastie  / Taharqa     usurpé par Psammétique II Ce monument en grès est construit entre le lac sacré et le mur sud de l’enceinte de Thoutmosis III. Il a été érigé sous le règne de Taharqa, à la XXVe dynastie ; il comprend des remplois d’une construction démantelée de Chabaka. 
Sa superstructure originale présente deux niveaux. L’accès se faisait depuis l’est, probablement au moyen d’une rampe aujourd’hui disparue. Un espace fermé par des murs en briques crues reliait cet édifice avec le « pseudo-nilomètre » de Taharqa (KIU 2360).

Les parties supérieures de l’édifice de Taharqa sont aujourd’hui détruites. Les éléments subsistants permettent de proposer la restitution d’un ensemble de salles qui entouraient une cour à ciel ouvert où devait être célébrés des rites solaires. Ces parties furent probablement détruites à la suite du déplacement de l’obélisque unique au IVe siècle de notre ère. Un très grand nombre de blocs épars a été découvert autour de l’édifice ainsi que dans le lac sacré ; la riche décoration de ces derniers n’est pas encore pris en compte ici à ce stade du projet.

La partie la mieux connue du temple comprend un ensemble de cinq pièces qui forment la partie dite « souterraine ». Elles furent en particulier étudiée par R.A. Parker, J. Leclant et J.-Cl. Goyon. Ces salles sont accessible depuis un escalier situé dans l’angle sud-ouest de l’édifice. Les parois de ces salles présente une décoration religieuse élaborée qui met principalement en scène le parcours osirien et solaire du dieu Amon, en lien avec la célébration des fêtes décadaires du dieu.

Les parois extérieurs nord, sud et ouest de l’édifice de Taharqa sont décorées (d’est en ouest, suivant la trajectoire soleil) par un grand registre de scènes qui représentent le roi face à divers dieux et déesses, en particulier la triade amonienne et des divinités solaires.

Les noms de Taharqa ont été usurpés sous Psammétique II, à la XXVIe dynastie, pour les parois extérieures ainsi que pour celles des parties supérieures du monument. Cependant, les cartouches kouchites ont été seulement partiellement effacés pour les salles « souterraines », certains étant même encore bien lisibles.
    Cfeetk 3321
    1970

  • Edifice de Taharqa du Lac - Taharqa  usurpé par Psammétique II - (KIU 416) Datation : XXVe dynastie  / Taharqa     usurpé par Psammétique II Ce monument en grès est construit entre le lac sacré et le mur sud de l’enceinte de Thoutmosis III. Il a été érigé sous le règne de Taharqa, à la XXVe dynastie ; il comprend des remplois d’une construction démantelée de Chabaka. 
Sa superstructure originale présente deux niveaux. L’accès se faisait depuis l’est, probablement au moyen d’une rampe aujourd’hui disparue. Un espace fermé par des murs en briques crues reliait cet édifice avec le « pseudo-nilomètre » de Taharqa (KIU 2360).

Les parties supérieures de l’édifice de Taharqa sont aujourd’hui détruites. Les éléments subsistants permettent de proposer la restitution d’un ensemble de salles qui entouraient une cour à ciel ouvert où devait être célébrés des rites solaires. Ces parties furent probablement détruites à la suite du déplacement de l’obélisque unique au IVe siècle de notre ère. Un très grand nombre de blocs épars a été découvert autour de l’édifice ainsi que dans le lac sacré ; la riche décoration de ces derniers n’est pas encore pris en compte ici à ce stade du projet.

La partie la mieux connue du temple comprend un ensemble de cinq pièces qui forment la partie dite « souterraine ». Elles furent en particulier étudiée par R.A. Parker, J. Leclant et J.-Cl. Goyon. Ces salles sont accessible depuis un escalier situé dans l’angle sud-ouest de l’édifice. Les parois de ces salles présente une décoration religieuse élaborée qui met principalement en scène le parcours osirien et solaire du dieu Amon, en lien avec la célébration des fêtes décadaires du dieu.

Les parois extérieurs nord, sud et ouest de l’édifice de Taharqa sont décorées (d’est en ouest, suivant la trajectoire soleil) par un grand registre de scènes qui représentent le roi face à divers dieux et déesses, en particulier la triade amonienne et des divinités solaires.

Les noms de Taharqa ont été usurpés sous Psammétique II, à la XXVIe dynastie, pour les parois extérieures ainsi que pour celles des parties supérieures du monument. Cependant, les cartouches kouchites ont été seulement partiellement effacés pour les salles « souterraines », certains étant même encore bien lisibles.
    Cfeetk 53349
    1947-1952

  • Edifice de Taharqa du Lac - Taharqa  usurpé par Psammétique II - (KIU 416) Datation : XXVe dynastie  / Taharqa     usurpé par Psammétique II Ce monument en grès est construit entre le lac sacré et le mur sud de l’enceinte de Thoutmosis III. Il a été érigé sous le règne de Taharqa, à la XXVe dynastie ; il comprend des remplois d’une construction démantelée de Chabaka. 
Sa superstructure originale présente deux niveaux. L’accès se faisait depuis l’est, probablement au moyen d’une rampe aujourd’hui disparue. Un espace fermé par des murs en briques crues reliait cet édifice avec le « pseudo-nilomètre » de Taharqa (KIU 2360).

Les parties supérieures de l’édifice de Taharqa sont aujourd’hui détruites. Les éléments subsistants permettent de proposer la restitution d’un ensemble de salles qui entouraient une cour à ciel ouvert où devait être célébrés des rites solaires. Ces parties furent probablement détruites à la suite du déplacement de l’obélisque unique au IVe siècle de notre ère. Un très grand nombre de blocs épars a été découvert autour de l’édifice ainsi que dans le lac sacré ; la riche décoration de ces derniers n’est pas encore pris en compte ici à ce stade du projet.

La partie la mieux connue du temple comprend un ensemble de cinq pièces qui forment la partie dite « souterraine ». Elles furent en particulier étudiée par R.A. Parker, J. Leclant et J.-Cl. Goyon. Ces salles sont accessible depuis un escalier situé dans l’angle sud-ouest de l’édifice. Les parois de ces salles présente une décoration religieuse élaborée qui met principalement en scène le parcours osirien et solaire du dieu Amon, en lien avec la célébration des fêtes décadaires du dieu.

Les parois extérieurs nord, sud et ouest de l’édifice de Taharqa sont décorées (d’est en ouest, suivant la trajectoire soleil) par un grand registre de scènes qui représentent le roi face à divers dieux et déesses, en particulier la triade amonienne et des divinités solaires.

Les noms de Taharqa ont été usurpés sous Psammétique II, à la XXVIe dynastie, pour les parois extérieures ainsi que pour celles des parties supérieures du monument. Cependant, les cartouches kouchites ont été seulement partiellement effacés pour les salles « souterraines », certains étant même encore bien lisibles.
    Cfeetk 53350
    1947-1952

  • Edifice de Taharqa du Lac - Taharqa  usurpé par Psammétique II - (KIU 416) Datation : XXVe dynastie  / Taharqa     usurpé par Psammétique II Ce monument en grès est construit entre le lac sacré et le mur sud de l’enceinte de Thoutmosis III. Il a été érigé sous le règne de Taharqa, à la XXVe dynastie ; il comprend des remplois d’une construction démantelée de Chabaka. 
Sa superstructure originale présente deux niveaux. L’accès se faisait depuis l’est, probablement au moyen d’une rampe aujourd’hui disparue. Un espace fermé par des murs en briques crues reliait cet édifice avec le « pseudo-nilomètre » de Taharqa (KIU 2360).

Les parties supérieures de l’édifice de Taharqa sont aujourd’hui détruites. Les éléments subsistants permettent de proposer la restitution d’un ensemble de salles qui entouraient une cour à ciel ouvert où devait être célébrés des rites solaires. Ces parties furent probablement détruites à la suite du déplacement de l’obélisque unique au IVe siècle de notre ère. Un très grand nombre de blocs épars a été découvert autour de l’édifice ainsi que dans le lac sacré ; la riche décoration de ces derniers n’est pas encore pris en compte ici à ce stade du projet.

La partie la mieux connue du temple comprend un ensemble de cinq pièces qui forment la partie dite « souterraine ». Elles furent en particulier étudiée par R.A. Parker, J. Leclant et J.-Cl. Goyon. Ces salles sont accessible depuis un escalier situé dans l’angle sud-ouest de l’édifice. Les parois de ces salles présente une décoration religieuse élaborée qui met principalement en scène le parcours osirien et solaire du dieu Amon, en lien avec la célébration des fêtes décadaires du dieu.

Les parois extérieurs nord, sud et ouest de l’édifice de Taharqa sont décorées (d’est en ouest, suivant la trajectoire soleil) par un grand registre de scènes qui représentent le roi face à divers dieux et déesses, en particulier la triade amonienne et des divinités solaires.

Les noms de Taharqa ont été usurpés sous Psammétique II, à la XXVIe dynastie, pour les parois extérieures ainsi que pour celles des parties supérieures du monument. Cependant, les cartouches kouchites ont été seulement partiellement effacés pour les salles « souterraines », certains étant même encore bien lisibles.
    Cfeetk 97440
    1926-1954

  • Edifice de Taharqa du Lac - Taharqa  usurpé par Psammétique II - (KIU 416) Datation : XXVe dynastie  / Taharqa     usurpé par Psammétique II Ce monument en grès est construit entre le lac sacré et le mur sud de l’enceinte de Thoutmosis III. Il a été érigé sous le règne de Taharqa, à la XXVe dynastie ; il comprend des remplois d’une construction démantelée de Chabaka. 
Sa superstructure originale présente deux niveaux. L’accès se faisait depuis l’est, probablement au moyen d’une rampe aujourd’hui disparue. Un espace fermé par des murs en briques crues reliait cet édifice avec le « pseudo-nilomètre » de Taharqa (KIU 2360).

Les parties supérieures de l’édifice de Taharqa sont aujourd’hui détruites. Les éléments subsistants permettent de proposer la restitution d’un ensemble de salles qui entouraient une cour à ciel ouvert où devait être célébrés des rites solaires. Ces parties furent probablement détruites à la suite du déplacement de l’obélisque unique au IVe siècle de notre ère. Un très grand nombre de blocs épars a été découvert autour de l’édifice ainsi que dans le lac sacré ; la riche décoration de ces derniers n’est pas encore pris en compte ici à ce stade du projet.

La partie la mieux connue du temple comprend un ensemble de cinq pièces qui forment la partie dite « souterraine ». Elles furent en particulier étudiée par R.A. Parker, J. Leclant et J.-Cl. Goyon. Ces salles sont accessible depuis un escalier situé dans l’angle sud-ouest de l’édifice. Les parois de ces salles présente une décoration religieuse élaborée qui met principalement en scène le parcours osirien et solaire du dieu Amon, en lien avec la célébration des fêtes décadaires du dieu.

Les parois extérieurs nord, sud et ouest de l’édifice de Taharqa sont décorées (d’est en ouest, suivant la trajectoire soleil) par un grand registre de scènes qui représentent le roi face à divers dieux et déesses, en particulier la triade amonienne et des divinités solaires.

Les noms de Taharqa ont été usurpés sous Psammétique II, à la XXVIe dynastie, pour les parois extérieures ainsi que pour celles des parties supérieures du monument. Cependant, les cartouches kouchites ont été seulement partiellement effacés pour les salles « souterraines », certains étant même encore bien lisibles.
    Cfeetk 97441
    1926-1954

  • Edifice de Taharqa du Lac - Taharqa  usurpé par Psammétique II - (KIU 416) Datation : XXVe dynastie  / Taharqa     usurpé par Psammétique II Ce monument en grès est construit entre le lac sacré et le mur sud de l’enceinte de Thoutmosis III. Il a été érigé sous le règne de Taharqa, à la XXVe dynastie ; il comprend des remplois d’une construction démantelée de Chabaka. 
Sa superstructure originale présente deux niveaux. L’accès se faisait depuis l’est, probablement au moyen d’une rampe aujourd’hui disparue. Un espace fermé par des murs en briques crues reliait cet édifice avec le « pseudo-nilomètre » de Taharqa (KIU 2360).

Les parties supérieures de l’édifice de Taharqa sont aujourd’hui détruites. Les éléments subsistants permettent de proposer la restitution d’un ensemble de salles qui entouraient une cour à ciel ouvert où devait être célébrés des rites solaires. Ces parties furent probablement détruites à la suite du déplacement de l’obélisque unique au IVe siècle de notre ère. Un très grand nombre de blocs épars a été découvert autour de l’édifice ainsi que dans le lac sacré ; la riche décoration de ces derniers n’est pas encore pris en compte ici à ce stade du projet.

La partie la mieux connue du temple comprend un ensemble de cinq pièces qui forment la partie dite « souterraine ». Elles furent en particulier étudiée par R.A. Parker, J. Leclant et J.-Cl. Goyon. Ces salles sont accessible depuis un escalier situé dans l’angle sud-ouest de l’édifice. Les parois de ces salles présente une décoration religieuse élaborée qui met principalement en scène le parcours osirien et solaire du dieu Amon, en lien avec la célébration des fêtes décadaires du dieu.

Les parois extérieurs nord, sud et ouest de l’édifice de Taharqa sont décorées (d’est en ouest, suivant la trajectoire soleil) par un grand registre de scènes qui représentent le roi face à divers dieux et déesses, en particulier la triade amonienne et des divinités solaires.

Les noms de Taharqa ont été usurpés sous Psammétique II, à la XXVIe dynastie, pour les parois extérieures ainsi que pour celles des parties supérieures du monument. Cependant, les cartouches kouchites ont été seulement partiellement effacés pour les salles « souterraines », certains étant même encore bien lisibles.
    Cfeetk 97439
    1926-1954

  • Edifice de Taharqa du Lac - Taharqa  usurpé par Psammétique II - (KIU 416) Datation : XXVe dynastie  / Taharqa     usurpé par Psammétique II Ce monument en grès est construit entre le lac sacré et le mur sud de l’enceinte de Thoutmosis III. Il a été érigé sous le règne de Taharqa, à la XXVe dynastie ; il comprend des remplois d’une construction démantelée de Chabaka. 
Sa superstructure originale présente deux niveaux. L’accès se faisait depuis l’est, probablement au moyen d’une rampe aujourd’hui disparue. Un espace fermé par des murs en briques crues reliait cet édifice avec le « pseudo-nilomètre » de Taharqa (KIU 2360).

Les parties supérieures de l’édifice de Taharqa sont aujourd’hui détruites. Les éléments subsistants permettent de proposer la restitution d’un ensemble de salles qui entouraient une cour à ciel ouvert où devait être célébrés des rites solaires. Ces parties furent probablement détruites à la suite du déplacement de l’obélisque unique au IVe siècle de notre ère. Un très grand nombre de blocs épars a été découvert autour de l’édifice ainsi que dans le lac sacré ; la riche décoration de ces derniers n’est pas encore pris en compte ici à ce stade du projet.

La partie la mieux connue du temple comprend un ensemble de cinq pièces qui forment la partie dite « souterraine ». Elles furent en particulier étudiée par R.A. Parker, J. Leclant et J.-Cl. Goyon. Ces salles sont accessible depuis un escalier situé dans l’angle sud-ouest de l’édifice. Les parois de ces salles présente une décoration religieuse élaborée qui met principalement en scène le parcours osirien et solaire du dieu Amon, en lien avec la célébration des fêtes décadaires du dieu.

Les parois extérieurs nord, sud et ouest de l’édifice de Taharqa sont décorées (d’est en ouest, suivant la trajectoire soleil) par un grand registre de scènes qui représentent le roi face à divers dieux et déesses, en particulier la triade amonienne et des divinités solaires.

Les noms de Taharqa ont été usurpés sous Psammétique II, à la XXVIe dynastie, pour les parois extérieures ainsi que pour celles des parties supérieures du monument. Cependant, les cartouches kouchites ont été seulement partiellement effacés pour les salles « souterraines », certains étant même encore bien lisibles.
    Cfeetk 94462
    1926-1954









Responsable du projet : Sébastien Biston-Moulin (sebastien.biston-moulin@cnrs.fr)

Collaborateurs : Christophe Thiers / Anaïs Tillier / Cédric Larcher / Gabriella Dembitz / Charlie Labarta / Jérémy Hourdin / Abraham Fernandez

Contributions : Ali Abdelhalim Ali (94) Romane Betbeze (277) Sébastien Biston-Moulin (725) Silke Caßor-Pfeiffer (135) Leo Cagnard (208) Marion Claude (288) Laurent Coulon (60) Edwin Dalino (224) Gabriella Dembitz (324) Didier Devauchelle (2) Abraham Fernandez Pichel (14) Tiphaine Fignon (59) Elsa Fournié (146) Marc Gabolde (2) Luc Gabolde (2) Mohamed Gamal Rashed (49) Maëva Gervason (59) Mounir Habachy (85) Fanny Hamonic (90) Jérémy Hourdin (883) Marie-Paule Jung (276) Charlie Labarta (1135) Françoise Labrique (94) Cédric Larcher (798) Mélie Louys (257) Dina Metawi (4) Elena Panaite (270) Anne-Hélène Perrot (87) Renaud Pietri (99) René Preys (32) Émeline Pulicani (307) Mohamed Raafat Abbas (4) Laurie Rouvière (164) Chiara Salvador (360) Christophe Thiers (139) Anaïs Tillier (790) Ghislaine Widmer (2) Laurent Coulon, Emmanuel Jambon (1120)

CFEETK – Centre Franco-Égyptien d'Étude des Temples de Karnak – MEA / USR 3172 du CNRS
Équipe ENiM – Égypte Nilotique et Méditerranéenne – UMR 5140 – CNRS / Université Paul Valéry – Montpellier III

3762432 visites - 550 visite(s) aujourd'hui - 4 connecte(s)

© CNRS / S. Biston-Moulin


Karnak (v 0.1.5)

Projet d'index global des inscriptions des temples de Karnak

4819 documents accessibles sur 8993 documents uniques dans le projet.
2279 scènes, 17 stèles, 140 éléments statuaires